mardi 21 avril 2009

Mollusques et autres bivalves...

Après la tauromachie, j'ai envie de faire découvrir à nos amis québécois une autre facette de notre culture méridionale : l'huître.

Grand amateur de ce coquillage délicieux, il ne se passe pas une semaine sans que j'en déguste une douzaine avec un verre ou deux de vin blanc du Languedoc (Chardonnay, Viognier ou Picpoul).
Il faut dire que j'ai la chance de vivre à quelques encablures de l'Etang de Thau qui est le plus important bassin conchylicole du sud de la France. Dans cet étang, qui est en fait une lagune (reliée à la mer), sont produites 12 000 tonnes d'huîtres par an, ce qui suffit amplement pour ma conso personnelle.

Même si j'apprécie beaucoup les Marennes-Oléron ou les huîtres de Bretagne
, quel bonheur de savourer un plateau de fruits de mer locaux au bord de l'étang par un belle journée ensoleillée. Et c'est précisément ce que j'ai fait samedi.
En bonne compagnie, avec une vue superbe sur Sète et son Mont Saint-Clair, il ne manquait qu'une balade de Brassens pour que la carte postale soit parfaite.
Cerise sur le gâteau, le producteur proposait également des oursins... c'est un peu bizar
re (ce sont les glandes sexuelles femelles qu'on consomme) mais très bon.

En fait, après quelques recherches, je me suis rendu-compte que le Canada était aussi
producteur d'huîtres (dans les provinces Maritimes). Alors, voici un challenge de plus pour mon séjour au Québec : goûter les huîtres canadiennes.

jeudi 16 avril 2009

La concurrence...

Depuis quelques temps, en surfant sur Google, je me suis rendu compte que le FestiVoix de Trois-Rivières n'était pas le seul évènement culturel à porter ce nom. Deux autres FESTIVOIX existent, les deux en France, dont un dans un trou perdu de ma propre région... à Capendu, dans l'Aude. Quoiqu'en matière de trou perdu, Les Mées, le village des Alpes-de-Haute-Provence organisant l'autre FESTIVOIX n'a pas l'air mal non plus.

Mais ne vous inquiétez pas amis québécois, vous ne jouez pas dans la même catégorie. Aux Mées comme à Capendu, on est loin des Charlebois, IMA et autres CCR qui attirent plus de 300 000 spectateurs.
Loin de moi l'idée de dénigrer ces deux festivals locaux, ils ont l'air bien sympathique, mais ils font tout de même moins rêver que LE FESTIVOIX de Trois-Rivières.

Jugez vous mêmes : le site du FESTIVOIX des Mées est bien moins sexy que celui du FESTIVOIX de Trois-Rivières (et que dire des organisateurs). Quant au FESTIVOIX de Capendu, sa programmation est plus que douteuse : "La mal coiffée", "Les malpolis"...

Bref, même si c'est beaucoup plus éloigné de chez moi que les Mées ou que Capendu, c'est bien à Trois-Rivières que je serai entre le 26 juin et le 5 juillet.

lundi 13 avril 2009

Venga Toro !!!

Aujourd'hui, j'ai décidé de partager avec nos amis québécois une facette controversée de notre culture régionale : la tauromachie.

D'aucuns trouvent ça barbare et je peux le comprendre. Je ne défendrai pas la corrida en parlant de tradition car "tradition" est un des mots de la langue française que j'exècre le plus. Mais à une époque où tout à tendance à s'uniformiser, il est rassurant de se dire qu'il reste quelques spectacles décalés de ce type.
Surtout quand on assiste à la représentation que les arènes d'Arles nous ont offerte ce matin. Je dois préciser qu'il s'agissait d'une corrida
de rejon, c'est à dire une corrida équestre.

Pablo Hermoso de Mendoza, le maître incontesté de la corrida de rejon, et son probable successeur, le jeune prodige portugais Diego Ventura nous ont offert un spectacle digne des plus grandes plazas de toros. Pablo a coupé deux oreilles à ses deux taureaux et Diego a récolté les deux oreilles et la queue, récompense suprême.
Mais au delà de ces trophées, les arènes ont vibré au son des bandas rythmant la valse des chevaux et des taureaux. Les deux rejoneadores ont rivalisés de talent et d'inventivité pour enchanter un public galvanisé par leurs prouesses équestres.
Bref, c'était trop top !!!
Je ne suis pas un vrai aficionado. Je ne vais aux arènes que deux ou trois fois par an mais je n'avais jamais assisté à une course de cette qualité.

Voici un très bref aperçu de ce que peuvent faire un cavalier virtuose et sa monture face à une magnifique bête à cornes de 500 kg :




Et pour terminer, un petit bonus plus représentatif :

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