samedi 17 mars 2012

Jean Leloup, Fabi et Rico... au FestiVoix !!!

Mesdames et messieurs attention,
Je vais vous faire une chanson,
Le sujet en est ambitieux,
De mon image je suis soucieux,
En 1990,
C’est l’heure des communications...

La semaine dernière, l'organisation du FestiVoix a annoncé la présence de Jean Leloup sur la scène des Voix Populaires, le 30 juin prochain. Et voilà tout ce que je connais de cet artiste québécois... honte à moi ! Il faut dire que pour la plupart des Français, Jean Leloup c'est 1990.

Cette chanson, sortie en 1991, a bercé mes 20 ans. Qu'est-ce que j'ai pu me dandiner sur ce tube dans les soirées étudiantes clermontoises ! Non seulement son rythme effréné était irrésistible, mais les paroles marquaient vraiment le passage d'une décennie à l'autre. Les 90's débute avec la deuxième guerre du Golfe. Jean Leloup s'en fait l'écho en soulignant les moyens technologiques démesurés au service de la coalition dirigée par les USA, symboles d'une décennie qui s'annonce comme celle de la communication. Il ne se trompait pas...



Si 1990 est la seule toune de Jean Leloup a avoir traversé l'Atlantique, elle est très loin d'être représentative de la carrière de l'artiste. Pour l'occasion, je me suis un peu documenté sur Jean Leclerc, alias Jean Leloup, alias John The Wolf, alias Le Roi Ponpon , alias Massoud al Rachid, alias Jean "Dead Wolf" Leclerc ou simplement Dead Wolf, alias Pablo Ruiz, alias Johnny Guitar...
Mais j'ai vite baissé les bras. Impossible pour moi d'écrire un article sur cet artiste décalé à la personnalité si complexe, à la vie si riche et à la carrière si foisonnante !

En fait, je crois que je suis un peu fainéant en ce moment. A moins que le fait de ne pas aller au FestiVoix cette année modère mon enthousiasme en matière d'écriture. La programmation 2012 du FestiVoix s'annonce pourtant si riche. J'aurais bien aimé voir Jean Leloup sur scène, c'est clair !
Et ce n'est pas le seul que j'aurais voulu applaudir. Alors que je rédige cet article, la programmation de la scène des Voix Jazz ainsi que celle des Voix Lyriques viennent de tomber. Je passerai rapidement sur cette dernière car le lyrique, ce n'est pas trop mon truc. En ce qui concerne les Voix Jazz, on y retrouve deux vieilles connaissances...
D'abord, l'ami Frédéric Pellerin, leader des Madcaps, qui se produira le 29 juin dans sa configuration plus personnelle, They Call Me Rico. Il avait occupé la scène du Zénob lors de l'édition 2010 et c'était, pour moi, un des meilleurs concerts du FestiVoix.

Et puis, le 8 juillet, c'est la Reine de Trois-Rivières, la merveilleuse Fabiola Toupin, qui se produira avec son spectacle "Quand ça balance", un hommage à la chanson francophone d’inspiration jazz. Il s'agit d'une aventure musicale dans un répertoire riche d’auteurs et de compositeurs tels que Claude Nougaro, Michel Legrand, Boris Vian, Charles Aznavour et bien d’autres.
Est-ce bien nécessaire que je vous parle de Fabiola ? Mes lecteurs le savent, Fabi est le fil rouge de mes trois FestiVoix, une artiste talentueuse dont je suis secrètement amoureux... un amour impossible, malheureusement.

Quant aux autres artistes de la programmation, je ne les connais pas mais la vidéo de présentation me met l'eau à la bouche... Et si, malgré tout, j'y retournais au FestiVoix ?


mercredi 14 mars 2012

Brigitte et Brigitte au Rockstore !!!

Brigitte... j'avais très envie de voir ce charmant duo en concert au Rockstore mercredi dernier!!! Malheureusement, je m'y suis pris un peu tard et je n'ai pas réussi à me procurer de ticket.
Par conséquent, j'ai demandé à un autre charmant duo, muni des précieux sésames, de couvrir l'évènement pour mon blog. Coralie et Delphine ont gentiment accepté. Voici leur billet :


Chers lecteurs, Chères lectrices,

Votre auteur préféré a exceptionnellement envoyé deux James Bond Girls en mission spéciale pour le live de Brigitte qui a eu lieu au Rockstore, mercredi 6 mars dernier. Notre cher Yann a en effet toute confiance en la gent féminine pour lui faire un rapport circonstancié sur ce concert, ce dont on le remercie !!!
C’est surtout qu’il n’a pas pu, contrairement aux deux chanceuses que nous sommes, trouver une place de concert à la dernière minute sur leboncoin...

Nous voici donc, Delf la quadra en goguette et Coco la trentenaire dynamique, en route pour LE concert de meufs de l’année !!! La foule se presse à l'arrivée au Rockstore, avec la même envie, voir Brigitte et Brigitte : elles sont deux pour un seul prénom , moitié désuet, moitié branché !
Pour celles et ceux qui ne les connaissent pas encore, Il y a Aurélie Saada, une grande blonde magnifique type Gisèle Bündchen, qui porte son fameux serre-tête hippie chic, et Sylvie Hoarau, la brune, plus réservée, cachée derrière ses énormes lunettes rondes, qui ont inspiré le look de pas mal des filles présentes ce soir là.
Elles écrivent les chansons à quatre mains entre bonnes copines (un peu comme nous pour la rédaction de cet article) et jouent de tous les instruments. On les classe souvent dans la musique pop folk, mais c’est plutôt indéfinissable, un style rien qu’à elles.

Elles ont fait la première du concert d’Anaïs en 2009, ce qui ne nous étonne guère car les paroles de La vengeance d’une louve ont un p'tit air de Christina, la pute en blanc… pour les connaisseurs(ses). Et l’Olympia l’année dernière, avec la sortie de leur premier album Et vous, tu m’aimes ? Le groupe Brigitte est la révélation du public aux Victoires de la Musique 2012, oui Monsieur, rien que ça !

Revenons donc à notre concert : on arrive à se faufiler discrétos par le côté jusqu’au plus près de la scène, et après négociation avec un malabar au cœur de chewing-gum, beaucoup trop grand pour nos petites gambettes (enfin, surtout les miennes), il accepte gentiment de se décaler sur le côté pour nous permettre d’y voir. Et nous voilà, au 2ème rang, prêtes à tout…
Non, nous ne sommes pas au concert de Justin Bieber, mais il faut reconnaître que la foule est assez jeune et hétéroclite! En majorité féminine, mais de manière surprenante pas mal de mecs aussi, qui accompagnent leur bergère, la régulière, ou encore en groupe, accompagnant des copines.
Côté âge, il y a vraiment de tout : enfants d’une dizaine d’année (qui doivent être sourds à vie à l’heure qu’il est, vue l’intensité du son au Rockstore !), pré-ados et ados, et pas mal de nanas d’une petite trentaine et quelques quarantenaires et plus.

Quelques minutes plus tard, deux pré-ados tentent de se faufiler devant nous, pour accéder à la première ligne…Et là, ma brigitte à moi montre les "crocs" et ferme le chemin d'un : "Je ne crois pas, non !!!». Attention, les louves sont de sorties !

Le concert commence avec Oh la la, Oh la la… ? Mais oui Oh la la, le groupe parisien d’électro rock (photo ci-contre), qui sort son premier album, assurait la première partie. Très rock (on veut le même blouson en cuir qui tombe trop bien), la chanteuse ondule, glisse à terre, secoue sa frange et fait monter la tension dans la salle... Quelques reprises, pas mal de chansons perso, qui donnent envie d’aller en voir plus sur leur myspace, où on peut découvrir des clips vidéos bien décalés, à l’image du groupe.

Nous sommes alors beaucoup moins silencieuses qu’à notre arrivée et impatientes de découvrir les Brigitte. Mais Brigitte est une femme, enfin deux femmes, et elles savent donc doublement se faire désirer… Donc, elles n’arrivent pas tout de suite, histoire qu’on ait encore plus envie de les voir (petite technique féminine qui fait toujours son petit effet).
En attendant, le staff du Rockstore prépare la scène, le matos et les biquettes. Ben oui, des biquettes (photo ci-contre), histoire de donner un côté bucolique à la scène.

Oh la la (non, pas le groupe, l’expression) : arrivent les Brigitte !
Les musiciens entrent, suivis des filles cachées sous des manteaux à capuche en organza, sous lesquels elles disparaissent, laissant planer le mystère (des filles on vous dit, des vraies meufs version 2012).
Après le premier morceau, le manteau tombe et là, elles sont magnifiques : robes lamées argentées, talons vertigineux (je ne suis pas la seule à être petite) et sourire carnassier accroché aux lèvres rouge carmin.
Pas de doute, nous sommes bien entre louves et on comprend mieux la présence des chèvres.

Et maintenant, battez vous !
Pendant 2 heures non stop, elles font monter le son, dansent merveilleusement bien et chauffent la salle rien qu’avec leur voix et les instruments, sans effets spéciaux, juste des jeux de lumière et une vidéo en fond d'écran qui vont bien avec leur style : poétique et envoutant.
Nous sommes donc absolument sous le charme, nous nous laissons porter par tant de sensualité, nous sommes envoutées… et à la fin, «Brigitte se casse» dixit Brigitte !

Merci infiniment les filles pour cet excellent article, très féminin, comme il se devait pour relater le concert d'un groupe dont la féminité n'a d'égale que le talent.
Pour conclure en musique, un morceau spécialement pour vous les louves :

lundi 12 mars 2012

Le MHR dévore Bayonne !!!

C'est par un temps printanier, quasi estival, que je suis retourné au stade Yves du Manoir, samedi après-midi, pour assister à la rencontre de Top 14 qui opposait le Montpellier Hérault Rugby à l'Aviron Bayonnais. Quel bonheur de revenir dans cet antre du ballon ovale que j'adore, sous un magnifique soleil, avec de bons amis ! Cela faisait presque deux mois que je n'avais pas assisté à un match en live et cela commençait à me manquer.
Cette rencontre, comme toutes celles qui suivront d'ailleurs, était très importante pour Montpellier dans l'objectif de la qualification pour les phases finales du championnat de France. Depuis quelques semaines, le MHR occupe une des 6 premières places qualificatives mais plusieurs équipes le talonnent et chaque point marqué est important.

Le match ne pouvait pas débuter mieux puisque sur la première attaque, Montpellier a marqué un essai par son ailier fidjien, Timoci Nagusa. Imaginez, 7 à 0 au bout de trois minutes, le rêve!
La suite fut un peu plus laborieuse...
Mon équipe, comme a son habitude, a déployé un rugby offensif et dynamique, marquant quasiment sur chaque attaque grâce au pied de Martin Bustos Moyano et même à celui de l'ouvreur titulaire en l'absence de Trinh-Duc, Santiago Fernandez. Mais il y avait du monde en face. Les Bayonnais n'étaient pas là pour faire de la figuration, d'autant qu'ils luttent en bas de tableau pour ne pas être relégués en deuxième division.

Mené 19 à 9 à la mi-temps, l'Aviron Bayonnais a entamé, en seconde période, une course poursuite, un peu vaine, mais stressante pour le supporter de Montpellier que je suis. A la 58ème minute, une superbe inspiration du 8 montpelliérain, Alex Tulou, permet à Rémy Martin d'inscrire le deuxième essai de l'équipe. J'en profite d'ailleurs pour noter l'excellent match du grand blond (photo ci-contre), tant à l'attaque qu'en défense.
Bref, nous pensions que cet essai nous donnerait un peu d'air. Ce fut le cas, quelques minutes. En effet, Bayonne réagit et marque deux essais, à la 62ème et 66ème minute, recollant ainsi au score.

Heureusement, six minutes avant la fin, Nagusa, encore lui, marque un second essai personnel, superbe, et le troisième de Montpellier, assurant ainsi la victoire.
Cet ailier fidjien (photo ci-contre) est un peu fou. Il est vraiment capable du meilleur comme du pire. Cet essai marqué sur un petit coup de pied, très inspiré, par dessus la défense adversaire n'est pas sans rappeler celui qu'il avait inscrit contre Toulouse lors de la finale 2011. En revanche, c'est sur une bévue de Nagusa que Bayonne avait inscrit son second quelques minutes avant.

Grâce à cette victoire, 37 à 26, le MHR passe à la 4ème place du championnat, confortant sa place de barragiste. Pour la prochaine journée, dans deux semaines, mon équipe se déplace à Castres, concurrent direct. Si Montpellier l'emporte, ça sentira très très bon...

Comme d'habitude, je me suis éclaté avec mon appareil photo et son zoom extraordinaire. Je vous propose donc quelques clichés sympa, en commençant par une mêlée, phase de jeu que je trouve décidément assez photogénique :

Montpellier à l'attaque !

Fernandez aérien !

Bustos Moyano dans ses œuvres !

Un maul irrégulier (ou un échange de gifles...) !

Un maul régulier !

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