lundi 11 octobre 2010

Nouvelle Vague... a déferlé sur le Rockstore !!!

Mardi dernier, je devais voir Massive Attack en concert au Zénith de Montpellier. Et je m'en faisais une joie car j'adore ce groupe depuis près de 20 ans, comme je vous le racontais dans l'article que je leur ai consacré en décembre dernier. Je les ai vus en live il y a quelques années, en 1999 et 2003, deux fois dans les Arènes de Nîmes.

Et puis, cela faisait plus de deux mois que je n'avais pas été voir un concert, depuis Jamiroquaï, en juillet dernier. Donc, j'attendais cet évènement avec impatience, beaucoup d'impatience ! Malheureusement, il y a un peu moins d'un mois, le groupe de Bristol a annoncé l'annulation de sa tournée française, sans donner de raison. Depuis, je les aime un peu moins...

Heureusement, les festivals se succèdent dans ma belle région et en ce moment ont lieu les Internationales de la guitare, un évènement montpellierain qui en est à sa 15ième édition et qui propose, chaque année à l'automne, tout un tas de concerts très variés.
Du coup, vendredi soir, je suis allé voir un groupe que j'apprécie depuis longtemps, Nouvelle Vague, dans un lieu que j'aime beaucoup également, le Rockstore.

Avant de vous présenter le groupe, si vous ne le connaissez pas, je vous propose une première vidéo de ce concert. Il s'agit du cover des Clash, Guns of Brixton. Désolé pour la qualité du son, qui sature, mais j'étais un peu près des baffles...



En fait, Nouvelle Vague n'est pas tout à fait un groupe, mais plutôt le projet de deux musiciens, Marc Collin et Olivier Libaux, se proposant de reprendre des classiques de la new wave (essentiellement des mouvances cold wave, goth rock et post-punk) en version bossa nova. D'où le nom du projet, puisque "new wave" et "bossa nova" signifient "nouvelle vague" en anglais et en portugais.

Quelques chanteurs et artistes, aujourd'hui connus par eux-mêmes, sont passés dans les rangs de Nouvelle Vague, comme Camille, Sir Alice, Marina Céleste, Arnaud Meyer, Alexis Lemoine, Nadeah Miranda, Mareva Galanter, Miss France 1999, ou encore Gerald Toto, Mélanie Pain et Phoebe Killdeer. Ces trois derniers étaient présents au Rockstore vendredi soir (photo ci-dessus).

En ce qui concerne Phoebe Killdeer, elle était là avec son nouveau groupe, les Short Straws (photo ci-contre). Pour tout vous dire, je ne savais pas trop où je mettais les pieds en me rendant à ce concert. D'une part, je ne connaissais pas du tout la nouvelle formation de Phoebe, et d'autre part, je n'avais aucune idée de ce que pouvait donner Nouvelle Vague en live. En effet, je ne les avais jamais vu et leur musique, sur les albums, est plutôt lounge, donc pas forcément faite pour la scène.

En fait, mes craintes ont été rapidement balayées. D'abord par Phoebe et les Short Straws qui nous ont distillé un rock dynamique, flirtant avec le blues, le rockabilly, le punk.



Ça fait longtemps que je n'avais pas eu une première partie de cette qualité. C'était entraînant et surprenant... On a tellement l'habitude d'avoir des premières parties pourries dans les concerts. En plus, l'Australienne, plutôt exubérante, a su créer un lien avec le public du rockstore (même si tout le monde ne comprenait pas ce qu'elle disait...).
Je ne résiste pas à l'envie de vous en mettre une deuxième couche :



Après une courte pause, la tête d'affiche de la soirée est entrée sur scène. C'est donc Gerald Toto et Mélanie Pain qui "s'étaient dévoués" pour assurer la partie vocale du groupe ce soir là. Ils ont débuté leur prestation par une reprise de Depeche Mode, Masters and Servants :



D'abord, je voudrais dire que si j'avais quelques appréhensions concernant les aptitudes de Nouvelle Vague en concert, elles se sont évanouies en quelques secondes. En effet, voici des musiciens qui savent adapter leur musique aux exigences du live, et c'est très bien.
Pour tout vous dire, de la bossa nova, il n'y en a presque pas eu. De nombreux styles musicaux se sont succédés, rock, reggae, blues... pour le plus grand bonheur du public, enchanté par toutes ces adaptations de tubes des 70's et 80's.

Comme cette reprise enjouée de Heart of Glass de Blondie :



Comme vous pouvez le constater, l'ambiance était excellente et tout le monde chantait. La meilleure symbiose entre le groupe et le public a eu lieu sur le superbe morceau de Joy Division, Love will tear us appart. Tout le monde a repris, pendant plusieurs minutes, le refrain de cette chanson que j'adore (on entend d'ailleurs ma voix sur la vidéo qui suit...).
Le choix de cette toune, la voix suave de Mélanie Pain et l'enjouement du public concluaient de façon parfaite la partie principale du concert :



En ce qui me concerne, la bonne surprise est venue de Gerald Toto. Je ne connaissais quasiment pas ce musicien avant vendredi et il m'a vraiment épaté. Non seulement il a une voix superbe mais en plus, il a une réelle présence sur scène. Il nous a fait une interprétation très émouvante de Israel, de Siouxsie and the Banshees. Pour ma part, j'ai filmé cet excellente reprise reggae de Sweet Dreams de Eurythmics :



Mais l'apothéose fut, en début de rappel, sa version de Relax, le fameux tube de Francky Goes To Hollywood, seul à la guitare et avec beaucoup d'humour :



Le concert s'est terminé en feu d'artifice avec tous les chanteurs sur scène, y compris Phoebe Killdeer. Je n'ai pas filmé le final car j'avais vraiment envie d'en profiter à donf (tout le monde tapait dans les mains), désolé...

Avant cela, Phoebe était revenu avec sa copine Mélanie pour interpréter plusieurs chansons, comme Just Can't Get Enough de Depeche Mode, l'excellent God Save The Queen des Sex Pistols ou encore Too Drunk to Fuck des Dead Kennedys :



Ce concert était vraiment génial !

Les Québécois adorant les reprises, je suggère aux organisateurs du FestiVoix d'intégrer Nouvelle Vague dans leur programmation 2011, le groupe y aurait tout à fait sa place. D'autant plus que Nouvelle Vague annonce la sortie prochaine d'un nouvel album 100% Français.
Celui-ci s’appellera "Couleurs sur Paris" et le premier single sera Marcia Baila des Rita Mitsouko, avec Adrienne Pauly au chant. On retrouvera sur ce projet de nombreux artistes invités, tels que Vanessa Paradis, Julien Doré, Emily Loizeau, Charlie Winston, Yelle, Hugh Coltman, Cocoon, Olivia Ruiz ou encore Cœur de Pirate, ma chouchoute québécoise.

Vous pouvez voir sur l'image ci-contre, le détail des titres et des interprètes... c'est prometteur. D'ailleurs, vous pouvez écouter des extraits des morceaux sur la fan page Facebook du groupe.
Le premier single sortira le 18 octobre et l'album début novembre. Je vous tiendrai bien sûr au courant de tout ça.

jeudi 7 octobre 2010

Smoke on the Water !!!

Carlos Santana ne me simplifie pas la tâche... Dans son dernier album, il s'est également attaqué à une des chansons les plus célèbres et les plus emblématiques de l'histoire du rock, Smoke on the water, du groupe britannique Deep Purple. Je me devais donc d'inclure cette toune dans ma série d'articles sur les morceaux repris par Carlos dans Guitar Heaven : The Greatest Guitar Classics of All Time.
Et ce n'est pas chose facile tant il y a à dire sur cette superbe chanson.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, je vous propose la version de Santana, avec Jacoby Shaddix au chant :



Je n'ai jamais eu la chance d'assister à un concert de Santana. Il passe en France dimanche, à Dijon... quelle drôle d'idée ! En revanche, j'ai vu Deep Purple il y a quelques années, 25 en fait.
Pour la petite histoire, mon cousin Christophe m’a amené les voir à Bercy, en 1985. J’étais ado et je ne connaissais qu'une chanson du groupe, Smoke on the water, bien sûr.
Elle n’a pas été jouée pendant le concert, mais pour le rappel, Richie Blackmore, guitariste du groupe, entre sur scène, entonne le célèbre riff de guitare de l'intro, se retourne et voyant qu’il est tout seul, pose sa guitare et repart en back stage. Concert terminé, rentrez chez vous… on n’a jamais su le fin mot de l’histoire mais quelle frustration.

Deep Purple passe le 6 novembre prochain à Montpellier... j'irai peut-être. On ne sait jamais, je pourrais avoir la chance d'entendre Smoke on the water en live, mais pas avec Blackmore à la guitare... comme sur cette vidéo datant de 1974 :



Les connaisseurs se seront rendus compte que ce n'est pas Ian Gillan (photo ci-contre), le chanteur historique (mais pas le premier...) du groupe au micro mais son remplaçant entre 1973 et 1984, David Coverdale. L'histoire de Deep Purple est assez complexe alors je ne m'appesantirai pas trop dessus.

Pour en revenir à Smoke on the water, l'histoire de la chanson est assez connue, en tout cas en ce qui concerne les paroles. Elle figure sur le 6ième album du groupe, Machine Head, sorti en 1972, mais n'y était pas prévue à la base.
En effet, en décembre 1971, le groupe est à Montreux, pendant le fameux festival, pour enregistrer une version studio de leur prochain album et faire un concert qui donnera lieu à un enregistrement live. La version studio doit être faite au casino de Montreux.

Avant de vous raconter la suite, voici la version de Smoke on the water qu'on trouve sur le fameux album :



Le 4 décembre, Frank Zappa (photo ci-dessous) and the Mothers of Invention donnent un concert à guichet fermé au casino. Tout se passe trés bien jusqu’au moment ou un spectateur balance une fusée éclairante qui commence à mettre le feu aux décorations de la scène. Ian Gillian, chanteur de Deep Purple, assistait au concert et racontera plus tard que Zappa est resté dans la salle jusqu’à ce que le dernier spectateur soit sorti.
Le feu prend de l’ampleur. Dans un hôtel non loin de là, Roger Glover le bassiste de Deep Purple aperçoit la fumée qui se répend sur le lac Léman. A la hâte, il note sur un morceau de papier "smoke on the water" (de la fumée sur l’eau).

Les paroles racontent donc l’incendie vu de loin par Glover et vécu de prés par Gillian. Elles décrivent les circonstances, le vent de panique, le désespoir de Claude Nobs, "Funky Claude", organisateur du festival, et son ardeur à sauver ce qui peut l’être ainsi que le "relogement" de Deep Purple au Grand Hôtel pour la réalisation de l’album qu’ils devaient initialement enregistrer au casino…

Ce qu'il faut savoir, c'est qu'entre le casino et le Grand Hôtel, le groupe a commencé l'enregistrement dans un petit théâtre de Montreux mais ils se sont vite fait virer par la police suite aux plaintes des voisins. C'est là, au Pavillon, qu'à l'occasion du soundcheck, la musique de ce qui allait devenir Smoke on the water a été enregistrée.

A la fin de l'enregistrement, il manquait 7 minutes de musique pour boucler l'album et le groupe n'avait que 24 heures devant lui. Roger Glover a proposé d'écrire rapidement des paroles sur ce qu'ils avaient vécu quelques jours plus tôt et de les coller sur les rushs de musique qui avaient été enregistrés au théâtre.
Et voilà une des chansons les plus rapidement écrite et enregistrée de l'histoire du rock.

Voici une reportage dans lequel on peur voir, bien des années plus tard, les membres de Deep Purple raconter l'incendie et l'enregistrement. En prime, une interview de Zappa le lendemain du concert :



Après les paroles, je vais vous parler un peu de la musique de Smoke on the water. Mais avant, voici un live de 1973. En intro de la chanson, Ian Gillan raconte brièvement son histoire :



Les musiciens de Deep Purple sont des copieurs mais on ne peut pas vraiment leur en vouloir étant donné le résultat. Smoke on the water emprunte, en effet, de nombreux éléments mélodiques de la chanson Loose des Stooges, qui est sortie deux ans plus tôt sur leur album Fun House. En voici une version live assez récente avec un Iggy Pop toujours au top de sa forme :



Quant au fameux riff de guitare de l'intro, l'un des plus connus de l'histoire du rock, il a été pompé à un morceau de Carlos Lyra, compositeur brésilien de bossa nova, intitulé Maria Moita.
Le voici interprétant sa chanson :



Dingue, non ?

Smoke on the water a connu un énorme succès et a donc été reprise très souvent, à commencer par les membres de Deep Purple.
En 1989, un version a été enregistrée pour une cause humanitaire suite au tremblement de terre en Arménie, Rock Aid Armenia. On y retrouve quelques bons musiciens, Ian Gillan et Richie Blackmore, bien sûr, le grand David Gilmour, le Canadien Bryan Adams, Brian May, le célèbre guitariste de Queen et son compère Roger Taylor, Bruce Dickinson, le chanteur d'Iron Maiden, Tony Iommi de Black Sabbath...



Certains membres de Deep Purple ont également repris la chanson au cours de leurs carrières solo respectives. C'est le chanteur Ian Gillan qui signe le cover le plus intéressant. Il s'agit d'une version jazz, interprétée ici par Deep Purple, dans sa dernière configuration, en 2006, lors d'un concert à... Montreux !!! Personnellement, je la trouve excellente.
La version jazz introduit la version rock qui débute à la 3ième minute :



Gillan, encore lui, sera le chanteur de Black Sabbath entre 1983 et 1984, avant de réintégrer Deep Purple qu'il avait quitté en 1973. A cette époque, le groupe de heavy metal interprétait Smoke on the water dans leurs concerts comme premier rappel :



C'est assez proche de l'original...
Plus proche que la version de Metallica !



Celle d'Iron Maiden est plus sage... Elle débute à la fin de la première minute après une intro sur We will rock you de Queen :



Pour terminer, je vous propose trois reprises un peu décalées mais pas dénuées d'intérêt.
D'abord, celle du crooner américain Pat Boone pour son album In a Metal Mood, en 1997. Il est accompagné à la guitare par Richie Blackmore. Un cover big-band plutôt réussi, à mon goût :



En 2003, c'est le DJ allemand Uwe Schmidt alias Senor Coconut qui a réalisé un version latina pour son album Fiesta Songs . J'aime bien aussi :



Enfin, je vous propose un medley un peu spécial dans lequel on retrouve un bout de Smoke on the water (ainsi que de Thunderstruck d'AC/DC)... à la cornemuse. C'est l'œuvre des Red Hot Chilli Pipers (à ne pas confondre avec les Californiens d'Under the bridge) et c'est marrant :


lundi 4 octobre 2010

Back in Black !!!

Je reprends ma série d'articles sur les chansons reprises par Carlos Santana dans son dernier album. J'espère que vous ne vous en lassez pas trop car il m'en reste quelques uns à faire et moi, je m'éclate à les écrire.

Celui-ci est un peu particulier car, comme pour les précédents, j'adore la chanson originale, mais pour une fois, je n'adhère pas à l'interprétation de Carlos. Il s'agit de Back in black, du groupe australo-écossais qu'adore mon ami Yannick, Mister 110 Volts, AC/DC.

Santana s'est associé au rappeur Nas pour cette version, certes très personnelle, mais peu à mon goût :



Back in black figure sur le 7ième album du groupe, également intitulé Back in Black. Sorti en juillet 1980, il s'agit du premier album après le décès de Bon Scott (photo ci-contre), survenu en février de cette même année, et donc avec Brian Johnson comme chanteur.

L'album, et la chanson-titre en particulier, sont un hommage à l'ancien chanteur du groupe. Les membres d'AC/DC ont demandé à Brian Johnson d'écrire des paroles pour Bon Scott sans qu'elles soient morbides. La chanson devait plutôt être festive.

Voici un live quelques mois après la sortie de l'album :



Alors que personne ne donnait cher de la peau du groupe après la disparition de leur si charismatique leader, l'album Back in Black fait l'effet d'une bombe dans le monde du rock.
Il faut dire que les titres qui y figurent sont énormes : Hells Bells, Shoot to Thrill , You Shook Me All Night Long...

Contre toute attente, Brian Johnson semble tenir les rênes du groupe et l'album devient mythique. Alors que l'on pensait qu'AC/DC était déjà mort, le disque va devenir un des plus vendus de toute l'histoire de la musique. A ce jour Back in Black s'est écoulé à plus de 40 millions d'exemplaires.

Pour en revenir au morceau lui même, le riff d'intro d'Angus Young n'est pas juste un des plus connus d'AC/DC, mais c'est un des meilleurs de l'histoire du rock.
Et quel solo !!!

Voici une autre extrait de concert, mais beaucoup plus récent. Les membres du groupe sont beaucoup moins chevelus, surtout Angus...



Cette chanson culte a été reprise et samplée par de nombreux autres artistes. En ce qui concerne les samples, je vous en ai sélectionné deux.
Le premièr date de 1984. C'est le fameux groupe de hip-hop new-yorkais, les Beastie Boys, qui utilise la musique de Back in Black, sans autorisation, dans sa chanson Rock Hard :



Le second sample est l'œuvre du rappeur Nelly, il s'est associé à Justin Timberlake pour cette toune qui s'intitule Work it :



Quant aux reprises, j'en ai trouvé tellement qu'il a été difficile de faire un choix.
Je vais vous épargner les versions cubaines, espagnoles ou encore indiennes trouvées sur Deezer car elles présentent vraiment peu d'intérêt et j'aurais peur d'offenser Angus et ses copains.

Pour ce qui est de celles que j'ai bien aimées, je vous les proposent dans l'ordre antéchronologique (j'ai fait le pari que je caserai ce mot dans l'article...).

La plus récente, donc, est celle de Muse. Le groupe l'a jouée le 22 janvier 2010, à Sydney, lors du Big Day Out, un gros festival australien, avec Nic Cester le leader du groupe australien Jet au chant :



Poursuivons avec une reprise assez différente de la précédente et de la chanson originale, celle de Shakira, la chanteuse colombienne. Elle figure sur son album Live & Off the Record, sorti en 2004. La chantera-t-elle le 26 novembre prochain lors de son concert à l'Arena, la nouvelle grande salle de Montpellier, dont je vous parlais dans mon article précédent ?



En 2003, c'est le groupe américain Living Colour qui reprend Back in black sur son 5ième album, Collideoscope :



Cette même année, pour le réveillon, les Foo Fighters, accompagnés de l'acteur Jack Black au chant, reprennent Back In Black dans l'émission MTV new year party. C'est assez marrant :



Pour terminer, je vous propose un cover très sympa dont je n'ai malheureusement trouvé qu'un extrait. Il s'agit de celui des Red Hot Chili Peppers, groupe dont je vous parlais récemment. Ça date du début des 90's, ça commence à la 40ième seconde de la vidéo, ça vient sans doute conclure une de leurs chansons et c'est complètement malade !



Verra-t-on un jour AC/DC au FestiVoix de Trois-Rivières ? En 2010, cela n'a pas été le cas, malgré une opération de lobbing auprès des organisateurs. J'ai toujours un petit espoir pour 2011...

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