samedi 29 août 2009

Une partie de pétanque...

Entre deux articles sur la culture québécoise, je souhaite me pencher sur un élément primordial de la culture méridionale française : la pétanque, sport intense que je pratique dès que j'en ai l'occasion (admirez le style...).

Pour ce faire, je voudrais attirer votre attention sur la plus grande fête de la pétanque au monde :
Le Mondial La Marseillaise à Pétanque. La 47ième édition de cette compétition gigantesque avait lieu, à Marseille bien-sûr, du 5 au 9 juillet dernier.
Elle regroupait près de 14 000 boulistes de 16 nationalités différentes (dont des canadiens).


Je suis cet évènement chaque année à la télévision mais je n'ai pas pu cette année étant occupé sous d'autres cieux par une activité plus musicale (le FestiVoix!!!). Heureusement, ce fabuleux outil qu'est Internet m'a permis de revisionner les demi-finales et finales en toute tranquillité, allongé sur mon sofa.

Je dois dire que la finale homme n'était pas géniale car les gagnants ont vraiment dominé l'autre équipe. Je tire tout de même mon chapeau à cette triplette fabuleuse qui a remporté La Marseillaise pour la 4ième fois, l'équipe des Philippe (Quintais, Pécoul, Suchaud dans l'ordre de la photo).

Philippe Quintais, le capitaine de l'équipe, a un des plus beaux palmarès du sport français (12 fois champion du monde, 10 fois champion de France...) mais il reste peu connu du grand public.

Même si la pétanque est un loisir très populaire en France, elle est peu réputée en tant que sport de haut niveau. Pourtant, elle le mérite car sa pratique professionnelle est réellement très impressionnante.

Si vous n'en êtes pas persuadés, allez donc faire un petit tour sur
le site Internet de France 3 et jetez un coup d'oeil aux vidéos de la dernière édition de La Marseillaise.

En ce qui me concerne, je suis un piètre tireur et un pointeur assez moyen mais je prends tout de même beaucoup de plaisir à une partie de boules.

Et puis, comme disait la chanson : "une partie de pétanque, ça fait plaisir...".



Je suggère aux organisateurs du FestiVoix de prévoir, l'année prochaine, un concours de pétanque (sponsorisé par Molson Dry...) en parallèle du festival. Ceci afin d'occuper, pendant la journée, les nombreux festivaliers français qui seront présents à Trois-Rivières (je m'en charge les gars, si vous voulez).

mardi 25 août 2009

Finies les vacances...

... mais il ne faut pas se laisser abattre pour autant.

En fait, le retour à une vie "normale" se fait petit à petit.

On reprend progressivement les bonnes comme les mauvaises habitudes.

Dans le chapitre des bonnes, il y a le rugby, la reprise du Top 14.

Samedi, je suis retourné au Stade Yves du Manoir afin d'encourager l'équipe de Montpellier pour son premier match à domicile de la saison contre le champion de France, l'USAP de Perpignan. Le spectacle n'était pas génial mais Montpellier a gagné, c'est le principal.
En plus, l'équipe nous a sorti un jeune ouvreur de derrière les fagots qui a carrément brillé. Il s'appelle Benoit Paillaugue et je parie qu'on en entendra parler pendant la saison.


Voici une des rares actions intéressantes où le petit Benoit plante un superbe drop aux perpignanais :

video

Dans les mauvaises habitudes, il y a : se lever "tôt" pour aller au bureau mais bon, faut bien bosser un peu. Et puis, les vacances ne sont pas tout à fait finies car le week-end prochain, je vais sur la côte atlantique pour retrouver des trifluviens qui me sont chers (bon voyage les amis).

D'ailleurs, en parlant de Trois-Rivières, je vous propose un clip qui a été réalisé pour promouvoir la ville et que je trouve TRÈS sympa. Peut-être donnera-t-il envie à certains de mes lecteurs français de passer leurs vacances dans cette ville que j'adore (et peut-être pendant le FestiVoix 2010):



En outre, comme je ne suis pas très inspiré en cette semaine de reprise, ça meuble le blog...

vendredi 21 août 2009

Suzanne takes you down...

Hier soir, je suis allé dîner à Nîmes avec mon amie Karine. Nous avons mangé des huitres à deux pas des arènes, en espérant entendre des bribes du concert qui se déroulait dans le fameux monument romain.
C'était un québécois qui se produisait, un jeune gars pas très connu : Leonard Cohen.

Quand des groupes de rock jouent dans les arènes, on les entend assez bien autour mais l'ami Leonard devait, bien sûr, proposer une ambiance plus intimiste. Ce que je veux dire, c'est qu'il n'a pas fait péter les watts. Bref, on n'a rien entendu mais les huitres étaient très bonnes...

Tant pis, pour la peine, je vous propose une petite vidéo du jeune Leonard lors du fabuleux festival de l'Ile de Wight, il y a quelques 39 ans :



Ce qui me frappe, chaque fois que je vois Leonard Cohen, c'est sa ressemblance avec Dustin Hoffman. Mais là, je suis tombé sur une photo où la ressemblance est encore plus frappante avec un autre comédien américain.

Je vous laisse deviner :


Alors, vous ne trouvez pas qu'il aurait pu jouer dans... Scarface ?

Voilà, c'est prouvé, Leonard Cohen est le frère québécois caché d'Al Pacino... Enorme !!!

Sinon, je voulais vous annoncer une bonne nouvelle, le nouveau site Internet de la belle Bet.e, trifluvienne d'origine, est enfin en ligne.

Je vous conseille d'aller y faire un petit tour. Vous pourrez, non seulement écouter des extraits de son album b.coming, que j'écoute, pour ma part, tous les jours dans ma voiture (merci Guillaume), mais aussi voir de très belles photos de la chanteuse (ou "voir des photos de la très belle chanteuse", ça marche aussi).

Un petit souvenir du FestiVoix :



Décidément, j'aime bien les trifluviennes...

lundi 17 août 2009

Et de 1000...

Ce week-end, mon blog a dépassé les 1000 visiteurs uniques (ceci depuis que j'ai commencé le comptage en mars dernier).
C'est à dire que vous êtes maintenant plus de mille à avoir lu au moins une fois ma prose. Heureusement, certains d'entre vous sont fidèles et ont consulté mon blog plus d'une fois...

Alors, sur les 1000 visiteurs, il y a 521 français, 412 québécois et donc 67 qui viennent du reste du monde. Un assez bon équilibre, ma foi.

Pour célébrer ce mini-évènement, je vous propose un petit flash-back sur les meilleurs moments du FestiVoix de Trois-Rivières 2009, qui, après tout, est la raison d'être de ce blog.

Pour cela, voici un montage vidéo concocté par un des vidéastes accrédités par le FestiVoix, Olivier Magnan de JayDance Communication :



Je vous propose également un montage de mes photos préférées, que j'ai réalisé pour l'occasion :

video

Ah, que de bons souvenirs !!!
Plus que 10 mois à patienter avant d'y retourner.

Mais sans doute, l'année prochaine, ne me verra-t-on plus dans la situation de la photo du haut de la page, concentré sur mon petit netbook au centre de services du FestiVoix.
Par définition, une expérience unique ne peut être reproduite. Pour le FestiVoix 2010, je ne serai sûrement qu'un simple spectateur.

Mais ne vous inquiétez pas, je n'abandonnerai pas mon blog pour autant car je serai toujours un français au FestiVoix.

jeudi 13 août 2009

Elle est à toi cette chanson...

J'emprunte ces quelques mots à Georges Brassens pour remercier mon ami l'auvergnat, Max et sa copine Virginie chez qui j'ai passé 2 jours très sympa en compagnie du petit Corentin.
J'aime beaucoup l'Auvergne et rester quelques jours à Clermont-Ferrand est toujours un plaisir.

J'y ai quand même vécu presque 6 ans et tous ceux qui ont partagé ces années avec moi comprendront ce que je ressens en apercevant la forme caractéristique du Puy-de-Dôme à l'approche de la capitale Arverne.

D'ailleurs, voici un petit aperçu de mon arrivée à Clermont au volant de mon nouveau cabriolé :

video

Non, je rigole, c'est pas le mien... mais c'est bien agréable.

Alors, pourquoi j'aime l'Auvergne? Parce que ça reste un pays authentique et sauvage. La preuve, on y croise des espèces qui ont disparu des autres régions depuis longtemps.

Voici quelques spécimens que j'ai croisé en me baladant dans la campagne auvergnate mardi.

Allez, je déconne, nous sommes allé passer la journée dans un parc d'attraction (le PAL) où il y avait plein d'animaux d'Afrique et d'ailleurs (et plein d'humains d'Auvergne et d'ailleurs).


Enfin, avouez que la chaine des volcans en fin de journée, ça le fait :


Pour ne pas déroger à la règle de ce blog qui veut que j'introduise, par la petite porte, un soupçon de culture dans chacun de mes articles, je termine en vous présentant un groupe clermontois que Max m'a fait découvrir, les CloverSeeds.

Si vous aimez le rock progressif auvergnat un peu sombre, vous allez adorer.



A ce propos, je me rends compte, quelques heures après avoir posté cet article, que j'ai oublié de vous livrer une information capitale : Clermont-Ferrand a été élue, au début du mois, ville la plus rock de France, comme l'explique ce très bon article de Rue89.com.

Bravo les auvergnats !!!

lundi 10 août 2009

Les 3 p'tits cochons...

Les québécois utilisent le terme "fin de semaine" au lieu de "week-end". Bon, c'est juste la traduction littérale mais du coup, ça me pose un problème : si je veux parler du début du week-end, que dois-je dire : "début de fin de semaine" ?

Donc, après un vendredi plutôt platte, j'ai passé une fin de semaine très agréable. Pour commencer, je suis allé déguster un super plateau de fruits de mer chez Véronique et David, des amis créateurs de bijoux (moiabijou.com).

Samedi soir, Yannick, mon ami brocanteur (110volts.net) et sa blonde Laurette m'ont convié à un pique-nique au bord du Lac du Salagou, un endroit idyllique à 50 km de Montpellier (photo ci-dessus).
Nous avons commencé par une petite baignade et enchainé par un barbecue accompagné de rosé bien frais et d'air de rock à la guitare (la grosse vie sale !).

Après cela, Laurette a eu la gentillesse de me faire découvrir un film génial et devinez quoi, québécois : "Les 3 p'tits cochons". Nous avons passé un excellent moment devant cette comédie sur l'adultère.

Voici la bande annonce :


Je vous le conseille vivement, on le trouve dans tous les bons vidéo-clubs.
Quel plaisir d'entendre à nouveau ce bel accent et ces expressions si typiques. Et quel dommage que seuls quelques rares films québécois traversent l'atlantique.

La fin de la semaine s'est achevée par une partie de coinche chez mon amie Fabienne. Encore une excellente soirée.

Allez, je quitte le sud pour rejoindre le Massif-Central pour quelques jours.
Il va falloir sortir les pulls...

samedi 8 août 2009

J'ai attrapé un coup de soleil...

Mon actualité est un peu monotone en ce moment : plage, repas, dodo, plage, repas, dodo...
Les vacances à Montpellier sont vraiment plattes.

Le seul truc qui pimente mon quotidien (et surtout ma peau) depuis 3 jours, c'est l'énorme coup de soleil que j'ai attrapé alors que j'étais sous mon parasol. Et oui, j'ai appris, à mes dépends, que les U.V. arrivaient de tous les côtés et qu'ils étaient même réfléchis par le sable.

Je suis tout rouge et je n'arrive pas à trouver une position confortable pour dormir. Ce matin, en me réveillant, j'avais une chanson dans la tête : "Le coup de soleil" de Richard Cocciante, chanteur italien bien connu en France et surtout au Québec.

En surfant un peu sur le web, je me suis rendu compte que cette chanson inspirait beaucoup les concurrents de La Nouvelle Star, comme Julien Doré, vainqueur en 2007 , ou encore Camélia Jordana, candidate 2009. A mon goût, l'arrière-arrière-petit-neveu de Gustave Doré, est beaucoup plus talentueux que la petite aux Wayfarer. Et je ne dis pas ça parce que Julien est un petit gars du Languedoc.

Tenez, je vous laisse juge :





Je trouve qu'elle chante faux et en plus, il faut s'inscrire sur "sa chaine" sur You Tube pour avoir ses vidéos. Elle rêve la gamine !!!

Bref, cette chanson a tout juste 30 ans mais inspire toujours pas mal d'artistes, même les plus surprenants. Ecoutez bien l'intro de cette superbe chanson de EELS :



Etonnant, non ?

Quant à moi, j'ai juste attrapé un coup de soleil, pas de coup d'amour, de coup de "je t'aime"...
C'est un peu triste !!!

mardi 4 août 2009

Bon, c'est qui ce Laviolette ?

C'est marrant, je n'arrête pas de parler de Trois-Rivières et de ses 375 ans et je ne me suis pas vraiment penché sur l'histoire de cette ville qui est pourtant la seconde plus ancienne ville francophone d'Amérique du nord après Québec.
Et pourtant, Trois-Rivières est une véritable énigme pour les historiens... enfin, plus que Trois-Rivières, le fondateur de la ville : Laviolette.

En effet, on ne sait pas vraiment qui est ce type. Je vous livre tel quel le texte le concernant sur le site Internet de la ville de Trois-Rivières :

Laviolette est le fondateur de Trois-Rivières, selon ce que rapportent les livres d'histoire depuis 1861.

Lieutenant de Samuel de Champlain, lui-même lieutenant du cardinal de Richelieu, Laviolette fut envoyé par Champlain pour consolider le réseau du commerce des fourrures et établir un comptoir de traite avancé au lieu dit Les Trois rivières. Il débarqua le 4 juillet 1634, accompagné de quelques artisans et des pères jésuites Jean de Brébeuf et Antoine Daniel, et fit ériger un fort, sur le Platon. Il fut lui-même commandant du fort du 4 juillet 1634 au 17 avril 1636.

Voilà à peu près tout ce que l'on savait de Laviolette jusqu’en juin 2009. On ne connaissait pas le prénom ou le nom complet du fondateur de Trois-Rivières; on ne savait même pas si « Laviolette » était son véritable nom ou simplement un surnom, comme il était d'usage courant à cette époque (« Laviolette » était en effet un surnom très commun: plus d'une quarantaine d'individus sans liens de parenté l'ont porté au Québec au XVIIe siècle). Des historiens ont prétendu notamment que le nom complet ou véritable de Laviolette était Nicolas Goupil, sieur de Laviolette; mais aucune preuve relative à ces prétentions n'a jamais pu être fournie. Le nom de « Monsieur de La Violette » n'apparaît, en effet, que dans trois documents: celui de la fondation de Trois-Rivières (Catalogue des trépassez) et deux actes de baptême, l’un daté du 18 février 1635 et l’autre du 17 avril 1636 où Laviolette a servi de parrain.

Toutefois, des recherches effectuées en Normandie (France) en 2008 par l’historien Yannick Gendron, et qui ont donné lieu à un film documentaire produit par Pierre St-Yves (« Sur les traces de Laviolette », diffusé le 21 juin 2009), ont permis d’émettre une nouvelle hypothèse intéressante selon laquelle le véritable nom du fondateur de Trois-Rivières serait: Théodore Bochard Duplessis dit Laviolette, « général de la flotte » de la Compagnie des Cent-Associés en Canada.

Incroyable, non ?

Mais ce qui est encore plus intéressant, c'est que pour certains trifluviens ce débat n'a pas lieu d'être puisque Trois-Rivières (certes pas sous ce nom) existait bien avant l'arrivée de ces maudits français puisque le site était habité par des amérindiens depuis bien longtemps.
Avant Laviolette, il y avait Capitanal, chef anishnabe (algonquin) et avant Capitanal...

Ma foi, tout cela est passionnant et nous ramène au grand débat sur la conquista, la colonisation et tout ce qui s'en suit. Le même type de controverse avait éclaté (à plus grande échelle) lors du "quinto centenario" en 1992 pour la célébration du cinq centième anniversaire du premier voyage transatlantique de Christophe Colomb.

Si les visages pâles aiment célébrer des anniversaires d'évènements pas toujours glorieux à partir de dates incertaines, pourquoi pas ? Le tout c'est de ne pas oublier qu'il y avait d'autres personnes avant eux sur la plupart des continents et de respecter leur histoire et leurs descendants (quand il en reste...).

J'ai eu la chance d'aller en Australie en 2000. J'ai traversé ce qu'ils appellent le "centre rouge"et j'ai été choqué par la manière dont les aborigènes étaient traités par certains blancs. Mais les choses évoluent et c'est dans la mixité que l'espèce humaine trouvera son salut. Je vous rassure, je n'ai pas intégré une secte ou consommé trop de Marie-Jeanne, je suis juste en vacance et dans de bonnes dispositions..

Je terminerai cet article hautement philsophique par un proverbe algonquin :
"Le destin s'écoule comme le torrent, d'une manière irrévocable. Celui qui lui résiste retourne grain par grain au rivage de sable."
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