lundi 28 décembre 2009

2009, quoi de neuf ?

A 2 jours de la Saint Sylvestre, je ressens le besoin de faire un petit bilan de l'année écoulée. Il s'est passé beaucoup de choses dans le monde en 2009 et pas mal qui m'ont énervé.

Mais je débuterai par un évènement positif. En janvier, le 44ième Président des U.S.A. est entré en fonction et il est noir. J'avoue que je ne croyais pas les américains capables d'une chose pareille. Ils m'ont épaté.
Même si sa 1ère année a été contrastée (Prix Nobel de la Paix qui envoie 30 000 soldats de plus en Afghanistan...), Barack Obama la termine plutôt bien puisque sa réforme de la santé vient juste d'être adoptée. Quel homme !!!

Ceci dit, quand on y pense, nous les français, nous sommes assez balaises aussi puisque nous avions élu, deux ans plus tôt, un Président issu de l'immigration (petite noblesse hongroise tout de même) et souffrant de nanisme. C'est assez fort aussi, non ?

2009 a également été l'année de la grande mystification. Si on avait encore un doute, 2009 a fini de nous démontrer que les media traditionnels, et ceux qui les dirigent, véhiculent une information formatée destinée à détourner le bon peuple des vrais problèmes et à l'empêcher de réfléchir.
Deux exemples flagrants cette année : La Crise et la Grippe A H1N1.

Je ne m'engouffrerai pas dans les théories de complots, nombreuses sur la toile, qui relient la grippe et la crise même si certaines sont troublantes. Mais il faut admettre qu'on se fout bien de notre gueule.

Cette fameuse crise financière nous a obligé à injecter des milliards de Dollars et d'Euros dans le système bancaire qui menaçait de s'effondrer, le pauvre...
Il est intéressant de voir que quand il s'agit de sauver les banques (et donc nos petites économies), on trouve des centaines de milliards. En revanche, pour lutter contre la faim dans le monde et la misère, on n'a pas un rond (et on n'a pas d'idée non plus)...

Il y a un peu moins d'un an, on nous promettait la fin du système spéculatif à outrance et la moralisation de l'économie... je me marre.
Force est de constater que cette crise est essentiellement médiatique, que les pauvres sont toujours pauvres et les riches encore plus riches et que ce n'est pas près de changer.

Quant à la grippe A, si c'est pas du foutage de gueule ! On nous bassine depuis des mois avec cette pseudo pandémie et surtout "il faut se faire vacciner sinon, il va y avoir des dizaines de millions de morts".
Il y a tant d'actionnaires que ça dans l'industrie pharmaceutique ???

Chaque mois, on nous dit que le pic de l'épidémie sera pour le mois suivant. Pic ou pas pic, la plupart des scientifiques reconnaissent que cette grippe "pandémique" est moins mortelle que la grippe saisonnière... dont acte.

Au fait, des milliers de personnes, et notamment d'enfants, meurent encore du SIDA en Afrique. Mais les trithérapies antirétrovirales, pourtant reconnues aujourd'hui comme efficaces et applicables dans les pays en développement, restent peu accessibles aux populations des pays africains et en particulier aux enfants, du fait de leur coût élevé. Bref...

Pour continuer sur un sujet plus léger mais tout de même très important, 2009 a vu la démocratisation du web 2.0. Les blogs et surtout les "médias sociaux" tel que YouTube, Facebook et Twitter ont explosé.
Ces deux derniers se livrent d'ailleurs une guerre sans merci pour récupérer un maximum d'utilisateurs et particulièrement pour séduire les entreprises et les marques, le potentiel marketing de ces outils étant énorme...

Je me suis moi-même pris au jeu du "Web social", vous en avez la preuve sous les yeux.

En ce qui me concerne, l'année 2009 a été marquée par le Québec et le FestiVoix de Trois-Rivières, expérience exceptionnelle qui m'a amené a créer ce blog.
Ce blog qui me prend tellement de temps que je n'ai plus aucune vie et donc plus rien à raconter dans les pages de ce blog, m'obligeant, par là même, à faire des articles tels que celui-ci... ou encore à recycler de vieilles images déjà diffusées.

En fait, je cherche juste une excuse pour vous refourguer mon diaporama du FestiVoix 2009 car je l'adore et qu'il symbolise bien mon année 2009 :



Bonne fin d'année à tous et à l'année prochaine !!!

vendredi 25 décembre 2009

Joyeux Noël...

Je vous souhaite à tous un joyeux Noël, en musique bien sûr.

Un joyeux Noël québécois avec Robert Charlebois :



Un joyeux Noël pacifique avec John Lennon :



Un joyeux Noël collégial et humanitaire avec une belle brochette d'artistes britanniques (Band Aid) :



Un joyeux Noël kitch et sirupeux avec Wham (spécial dédicace à Laurette) :



Un joyeux Noël sexy avec Mariah Carey :



Un joyeux Noël rock et décalé avec Billy Idol :



Un joyeux Noël sexy, rock et décalé avec Bill Nighy :



Un joyeux Noël toujours plus rock et toujours plus décalé avec Twisted Sister :



Un joyeux Noël punk avec Didier Wampas :



Joyeux Noël au Québec !
Joyeux Noël en France !
Joyeux Noël à Trois-Rivières !
Joyeux Noël à Montpellier !
Joyeux Noël all aroud the world !

JOYEUX NOEL A TOUS !!!

mercredi 23 décembre 2009

Clermont... beau sapin !!!

J'ai passé mes premiers jours de vacances de Noël à Clermont-Ferrand, ville que j'aime beaucoup, surtout car j'y ai de supers amis (et qu'il y a un super sapin de Noël sur la place de Jaude).

Je voudrais profiter de cet article pour les remercier de leur amitié et leur dire que ce fut un plaisir de passer un moment avec eux.
Comme vous le voyez, en cette période de fraternité, j'ai décidé, moi aussi, de céder au sentimentalisme ambiant.


Quel plaisir de passer une soirée avec des amis que je n'avais pas vus depuis plusieurs mois, comme Sandrine et Virginie, depuis quelques années comme Caro et Sophie et depuis 15 ans en ce qui concerne Alex...

Une sorte de soirée "anciens combattants", revival début des 90's.

A l'époque où l'on dansait sur ça :



Ça ne nous rajeunit pas !!!
Mais malgré le temps qui passe, on se trouve toujours très beaux, voire mieux qu'avant (un peu d'auto-satisfaction, ça peut pas faire de mal...).

On se croirait 15 ans plutôt ; non seulement car nous faisons tous très jeunes mais surtout car Alex a un sweat-shirt "Rolland Garros" tout droit sorti des années 90.

Pendant ce court séjour auvergnat, ça m'a également fait très plaisir de faire un 5 à 7 avec Delph, de dîner avec Peggy et bien sûr de voir Virginie, Max et le petit Corentin. Ces derniers m'ont offert un très beau cadeau pour Noël : la tenue du parfait supporter de l'A.S.M., le fameux club de rugby clermontois.

Quand je pense que je n'ai jamais eu l'occasion d'applaudir les jaunards dans leur antre, le célèbre stade Marcel Michelin.


Afin de remédier à cela et d'avoir le plaisir de vous revoir, mes amis, je vous donne rendez-vous le samedi 27 mars prochain, au stade Michelin pour un Clermont-Ferrand / Montpellier qui promet !!!

En attendant, bonnes fêtes de fin d'année à tous.

dimanche 20 décembre 2009

Jojo...

En cette période de fêtes où l'atmosphère est sensée être à la tolérance, j'ai envie de pousser un coup de gueule. Et ce contre tous les parisiens bien pensants qui s'acharnent sur notre Président de Région, le très médiatique et atypique Georges Frêche.

Je ne m'attarderai pas sur les hommes politiques, de droite comme de gauche, qui continuent à l'attaquer constamment. En effet, nos représentants, quel que soit leur bord, n'ayant plus la moindre idée constructive, occupent leur temps à se taper les uns sur les autres. C'est devenu un sport national.
Non, mon papier vise plutôt tous ces pseudo-journalistes parisiens qui pondent des articles, des chroniques ou des éditos sans faire le minimum requis dans leur boulot, à savoir, creuser un peu leur sujet.

Mon objectif n'est pas d'encenser Georges Frêche. Vivant à Montpellier depuis plus de 10 ans, je l'ai connu comme maire, député, Président de l'Agglomération et comme Président de Région et il n'est pas bien difficile de voir les défauts de l'homme.
Mon propos vise plutôt à souligner le fait que les journalistes actuels cèdent trop souvent à la facilité en s'attaquant à la forme sans se soucier du fond.


Et c'est bien la forme qui pose problème avec Georges Frêche. Il collectionne les excès de langage et les dérapages verbaux, il lui arrive même d'être grivois. C'est lui, il est comme ça.
Avec son compère Louis Nicolin, Président du club de foot de Montpellier (voir mon article "
Montpellier, vivier de crétins"), ils ont un certain franc-parler, un langage "fleuri" et une verve qui sont assez appréciés dans nos contrées sauvages du midi. En revanche, ça n'a pas l'air de plaire aux personnes civilisées qui vivent au nord de la Loire...

Pour ceux d'entre vous qui ne le connaissent pas, voici Georges à l'émission de Laurent Ruquier, il y a deux ans :



Évidement, il est naturel de penser qu'un leader politique doit montrer l'exemple à ses concitoyens en étant modéré dans ses propos. Mais ici, ça fait bien longtemps qu'on a renoncé à cette idée...

Si je n'approuve pas tous les excès de langage de notre Jojo régional, je dois avouer qu'ils m'amusent souvent, et je ne suis pas le seul dans ce cas. De plus, je suis intimement persuadé qu'il est aussi charmant dans le privé qu'imbuvable avec ses collaborateurs.

Mais, en tant qu'électeur, je m'en fiche un peu de tout ça. Ce qui compte pour moi, ce sont les résultats. Je ne vais pas vous bassiner avec les projets qu'il a menés à Montpellier et qu'il mène actuellement en Languedoc-Roussillon car, moi, je ne suis pas un journaliste et je ne suis pas obligé de réaliser ce travail de fond que la presse est sensée faire.

Tout ça pour dire que je comprends qu'on attaque un homme politique sur son programme ou sur ses réalisations mais j'ai un peu de mal à accepter qu'on s'acharne sur quelqu'un seulement car c'est une grande gueule ; sans chercher à savoir ce qu'il y a derrière et ceci uniquement car cette personne ne correspond pas à l'image que les parisiens bien pensants ont de l'homme politique.

Georges Frêche se présente à sa propre succession à la tête de notre belle région et c'est pour cette raison que toutes ses petites phrases reviennent au devant de la scène en ce moment. D'ici mars, mois des élections, on va encore en entendre des conneries, vous pouvez me croire...

Pour conclure cet article, je vous propose un florilège des phrases de Jojo (liste plus complète dans l'Express du 4 décembre) :
. sur Nicolas Sarkozy : "Ce Grand Mamamouchi aux talons compensés. Il périra par sa Marie-Antoinette." ;
. sur Dominique de Villepin : "Villepin, ce n'est pas une brute épaisse comme Raffarin. Il nous le met comme Raffarin, mais avec plus d'élégance." ;
. sur le pape Benoit XVI : "J'espère qu'il sera meilleur que l'autre abruti. Celui-là, on le jugera sur le mariage des prêtres et sur la capote [...]. On en a quand même raté un au bombardement de Dresde."

Et la meilleure : "Les cons ne disent jamais merci. Les cons sont majoritaires, et moi, j'ai toujours été élu par une majorité de cons et ça continue parce que je sais comment les "engraner" (gaver, en occitan). J'engrane les cons avec ma bonne tête, je raconte des histoires de cul. Ça a un succès fou".

Ça complète assez bien une citation que j'adore de Frédéric Dard : "Si tous les cons volaient, il ferait nuit".

Bonnes fêtes de fin d'année !!!

vendredi 18 décembre 2009

Bordeaux 1 - Football 0

Mercredi soir, malgré une température quasi québécoise, je me suis rendu au stade de la Mosson avec des amis pour encourager l'équipe de foot de Montpellier qui affrontait Bordeaux.
Cette rencontre était de la plus haute importance puisque les girondins sont champions en titre et actuels leaders du championnat de France de ligue 1 et que nos petits montpellierains étaient 2ième. Ce choc du championnat promettait donc une belle soirée de fête, surtout que le match se jouait à guichet fermé.
En fait, je crois que je suis un peu naïf car le foot et la fête ne font plus bon ménage depuis bien longtemps et j'en ai encore eu la preuve ce soir là.


L'arrivée aux abords du stade fut un peu laborieuse mais rien d'exceptionnel pour un soir de match. Nous avions suffisamment d'avance et pensions avoir le temps de nous installer tranquillement pour profiter du match. Et là, le parcours du combattant a commencé.

Les forces de l'ordre, avec l'esprit pratique qui les caractérise, avaient décidé de faire un barrage filtrant à 200 mètres du stade... pourquoi ? On se le demande encore. En fait, à part empêcher les spectateurs de voir le début du match, je ne vois pas d'autre raison. En tout cas, objectif rempli.
Nous nous sommes retrouvés, des centaines, pressés comme des sardines à attendre que les fonctionnaires de police veuillent bien nous laisser passer, au goutte à goutte.


Cet obstacle passé, nous avons été obligé de courir pour enfin arriver dans l'arène quelques minutes après le coup d'envoi du match. Bien entendu, nos places étaient prises. La partie étant commencée, nous nous sommes installés dans les premiers sièges libres que nous avons trouvés, juste à temps pour assister au but de Montpellier.



Manque de bol, il y avait un hors-jeu et le but a été refusé.
La dessus, une bande de gros lourdauds est arrivée en nous disant : "Vous êtes assis à nos places !". Certains d'entre nous ont été obligés de bouger. Nous avons donc été séparés en petits groupes et n'avons pas pu suivre le match tous ensemble...

Pour compléter le tableau, l'arbitrage était, comme souvent, approximatif, engendrant une ambiance plutôt agressive dans le public autour de nous. Que penser quand deux minots de 9 ou10 ans passent leur temps à crier "arbitre enculé !" et à faire des doigts d'honneur sous le regard amusé de leur père ?

Pourquoi ce sport véhicule-t-il autant de connerie ?
Je
crois bien que je n'irai plus au stade voir du foot. C'est dommage mais je ne m'y sens pas à l'aise et même si le spectacle sur le terrain est sympa, comme c'était le cas mercredi soir, tout ce qu'il y a autour gâche vraiment le plaisir.

Je n'ai jamais ressenti cela lorsque je vais voir un match de rugby. L'ambiance y est toujours détendue, bon enfant ; à tel point qu'il m'arrive de prendre des places dans les rangs des supporters adverses (chose impensable au foot).

Bon, il n'y avait pas que du négatif dans cette soirée. D'abord, j'étais en compagnie de mon amie Gaëlle, compagnie toujours très agréable. Ensuite, même si Montpellier a perdu 1 à 0, on a assisté à du beau football et notre équipe m'a vraiment surpris par sa combattivité, sa maîtrise technique et son jeu collectif. Il ne leur manque qu'un peu d'expérience du haut niveau ; expérience qu'ont les bordelais et qui leur a permis de gagner. On appelle ça du métier...

Petit résumé du match :



Une autre note positive, on trouve encore quelques personnes biens dans le milieu du foot. Je pense à l'ancien joueur de Montpellier, champion du monde 98 et actuel entraineur de Bordeaux, Laurent Blanc dit Le Président.
Il a estimé, après le match, que «le nul aurait été plus juste entre Montpellier et Bordeaux et qu'un point aurait été mérité pour l'équipe de Montpellier, qui a été bonne dans le jeu».
Merci Laulau, tu es super !
Tu mériterais d'être rugbyman.

Pour terminer, comme souvent, sur une note de musique et sur une pincée d'humour, voici ce que cela donne quand un mauvais footballeur s'essaye à la chanson :



Quel clip formidable ! Ah, Jean-Pierre François... tu ne lui as pas survécu finalement.
Il y a des fois où je regrette vraiment les années 80, qu'est-ce qu'on se marrait !

mardi 15 décembre 2009

Electro... c'est jamais trop !

Je crois que c'est le titre d'article le plus nul depuis que j'ai commencé ce blog (en plus, j''ai l'impression de paraphraser maladroitement le fameux titre de Téléphone "Métro, c'est trop"). Il faut dire que je suis un peu fatigué... Je n'aurais jamais dû me replonger dans ma discothèque "electro".
Je redécouvre tout un tas d'albums géniaux et je passe le peu de temps libre qu'il me reste en ce moment à écouter de "vieux" morceaux.


En plus, j'ai vraiment du mal à sélectionner les artistes à présenter dans mon blog, il y en a tant dont j'ai envie de discuter avec vous...

Allez, je me lance. Aujourd'hui, je vais vous parler de trois groupes qui ont su, avec brio, faire évoluer des styles musicaux comme le jazz, la samba ou le tango en les samplant ou en y ajoutant une pincée d'electro.


Le premier ne peut pas vraiment être rangé dans la catégorie "electro" mais plutôt dans le jazz-rap. Quoi qu'il en soit, il a toute sa place dans les groupes qui ont fait bouger la musique à l'aube des 90's. Il s'agit des Us3.

Les débuts de ce groupe anglais sont assez amusants. Ils ont sorti un premier disque en 1991 sur le fameux label Ninja Tune créé par Coldcut.
Ils y samplaient des grands classiques du jazz, la plupart issus du catalogue
Blue Note. Plutôt que de les attaquer en justice, les dirigeants de la Blue Note leur ont proposé de signer chez eux et d'avoir ainsi accès à leurs fabuleuses archives.
Le résultat fut un succès. Leur premier album "Hand on the Torch", sorti en 1993, est tout bonnement génial. On y trouve notamment le célébrissime "Cantaloop", reprise de "Cantaloupe Island" d'Herbie Hancock :



Six autres albums suivront, le dernier étant sorti cette année même. J'avoue que j'ai laissé tombé au troisième.
Ils sont passés en concert à Montpellier en avril dernier mais je n'ai malheureusement pas pu aller les voir.
On s'en remet une petite pour la route..., "Tukka Yoot´s Riddim", également sur le premier album, c'est d'la bombe :



Connaissez-vous Zuco 103 ? Moi qui adore les sons du Brésil, quel bonheur de découvrir les inventeurs du "brazilectro". Mélange étonnant entre une chanteuse brésilienne, charmante, un sampleur-batteur néerlandais et un clavier allemand, Zuco est certainement le meilleur compromis entre l'electro et la musique brésilienne.

Leur premier album, "Outro Lado", sort en 1999. Le single du même nom les rendra célèbres. Voici un extrait d'une version live au Brésil :



Leur cinquième album, "After the Carnaval" est sorti l'an dernier.
J'ai eu la chance de les voir en concert, il y a quelques années, au Rockstore. C'était carrément dément. La chanteuse, Lilian Vieira, est une vraie bête de scène. Si vous en doutez encore :



J'aime aussi beaucoup celle-ci (et le clip est très sympa), "Treasure" :



Je conclurai avec un groupe que j'ai également vu en concert au Rockstore. Mais, leur prestation était nettement moins réussie. Il y des formations qui devraient se contenter du studio...
Pourtant, lors de sa sortie, en 2001, leur premier album, "La Revancha del Tango" fut comme une bombe dans l'univers musical. Et oui, Gotan Project a également inventé un style, le tangolectro (j'adore les néologismes).
J'ai l'impression que les performances scéniques du groupe helvetico-franco-argentin rendent mieux en vidéo qu'en "vrai" :



Il faut avouer que ça le fait... Si vous connaissez d'autres artistes mêlant musique électronique et autres styles musicaux, n'hésitez pas à m'en faire part, je suis preneur car, Electro... c'est jamais trop !!!

samedi 12 décembre 2009

Trip Hop, downtempo et autre acid-jazz...

Mon article précédent, sur Massive Attack, m'a donné envie de me replonger dans ma discothèque et notamment dans la partie consacrée aux années 90 et au début 2000.
A cette époque, j'étais vraiment branché musique électro au sens large mais ma préférence allait vers le
trip hop, le downtempo, l'électro-jazz ou encore l'acid-jazz.
Tout cela peut paraître un peu compliqué mais je ne me posais, en fait, pas trop de questions. Tout ce qui mêlait la musique électronique à d'autres influences musicales pour produire des ambiances originales, sophistiquées et plutôt planantes me plaisait.

J'ai ainsi connu, à l'époque, tout un tas d'artistes intéressants et je suis en train de les redécouvrir grâce à mon blog et donc grâce à vous. Alors, j'ai envie de vous proposer quelques morceaux que j'ai particulièrement aimés. Cela rappellera sans doute des souvenirs à certains d'entre vous, d'autres feront peut-être des découvertes.

Pour commencer, voici une superbe morceau de Smith and Mighty, "Same", sorti en 1996 en single et sur leur non moins superbe deuxième album, "Big World, Small World", en 2000 :



C'est, je crois, une de mes chansons préférées, avec la magnifique voix de Tammy Payne...
Originaires de Bristol et membres actifs de sa scène hip-hop/dub, Rob Smith et Ray Mighty furent les producteurs du premier single de Massive Attack
, "Any Love".
Très prometteurs mais soucieux de leur indépendance musicale, ils ne feront pas la carrière de leur voisins de Bristol. je vous recommande également leur premier album "Bass is Maternal" sorti en 1995.
Je les ai vu en concert en plein air sur une petite place de Montpellier, dans le cadre du Festival de Radio France en 2002, c'était génial.

Avec quoi pourrais-je continuer ? Allez, encore un duo, et encore des producteurs, mais cette fois de Washington, Thievery Corporation.
Rob Garza et Eric Hilton ont débuté en 1994. Ils ont depuis sorti 6 albums (plus pas mal de cd de remix) mais je retiendrai une tune de leur second album "The Mirror Conspiracy", la magnifique blonde du Liban que vous connaissez sans doute, "Lebanese Blonde" :



Cette très belle voix est celle de Pamela Bricker, chanteuse de jazz américaine qui s'est malheureusement suicidée en 2005.

Continuons par un autre duo, mais de DJs autrichiens, Kruder & Dorfmeister. Ils n'ont pas fait beaucoup d'albums et sont surtout connus pour leur remixes electro-dub de chansons pop. Une petite ambiance dance floor avec un de leurs morceaux que je préfère, "High Noon" :



Enchainons avec Terranova, un groupe de musique électronique allemand qui a également percé à la fin des années 90. Voici l'excellent "Midnight Melodic (Chase The Blues)", issu de leur premier album, "Close the Door", sorti en 1999 :



Et encore une voix superbe, celle de Cath Coffey.

Je vais terminer ce premier article sur le sujet (car il y en aura d'autres) par un petit français que j'aime bien, Kid Loco. De son vrai nom, Jean-Yves Prieur, ce musicien sort son premier album en 1996, "Blues Project"... assez prometteur. Le suivant, A Grand Love Story", sorti en 1998, sera encore mieux. On y trouve notamment cette petite merveille, "Relaxin' With Cherry" :



Dommage qu'il n'y ait pas de vidéo...

Au fait, les 5 groupes et artistes que je viens de vous présenter ont un point commun. Saurez-vous le deviner ?

Le premier qui le trouve aura droit, avant tout, à mon estime; il aura également l'immense privilège, s'il le souhaite, de rédiger un article dans mon blog.

Alors, j'attends vos réponses...

mercredi 9 décembre 2009

Unfinished sympathy...

Un groupe a particulièrement marqué l'évolution de mes goûts musicaux dans les années 90, Massive Attack. Cela fait longtemps que j'avais envie de faire un article sur cette formation mais leur parcours est tellement chaotique que je n'ai jamais osé m'y attaquer. Voilà qui est fait...

Tout a commencé en 1991 avec leur premier album, "Blue Lines". J'avais 20 ans, j'étudiais à Clermont-Ferrand, je partageais un appart un peu pourri avec Isabelle. Je crois bien que c'est elle qui m'a fait découvrir ce chef d'œuvre (t'en souviens-tu Isa ?).

Bien entendu, je ne me rendais pas tout à fait compte du phénomène qui débutait mais je sentais bien, au fond de moi, que quelque chose de spécial était en train de se passer dans le monde de la musique. En fait, "Blue Lines" posa tout simplement les bases du grand melting pot sonore des années 90 et du trip hop en particulier.

Le morceau qui les a révélé et qui reste, pour moi, un de leurs meilleurs, "Unfinished sympathy", avec la superbe voix de Shara Nelson :



Massive Attack, est issu de la rencontre de trois jeunes DJ et producteurs de Bristol, Robert Del Naja (3D), Grant Marshall (Daddy G) et Andrew Vowles (Mushroom) d'abord regroupés au sein d'un sound-system local : The Wild Bunch.
Massive Attack est plus un collectif d'artistes qu'un groupe à proprement dit. L'intelligence des créateurs est, en effet, d'avoir su s'entourer d'artistes de talent sur la plupart de leurs albums.
Sur "Blues Lines", il y avait Shara, qui quittera le groupe après cet album, mais aussi le fabuleux Tricky, qui collaborera également à l'album suivant et bien sûr, le fidèle Horace Andy, le chanteur de reggae jamaïcain à la voix si caractéristique.

Après ces débuts fracassants, la discorde s'installe et le deuxième album, "Protection", qui sort en 1994, est déjà le résultat d'une remise en cause importante. Moins révolutionnaire que "Blue Lines", cet album est tout de même très très très bien. Il propose beaucoup plus de samples que le premier et je le trouve nettement plus mélancolique.

Massive associe encore de grand artistes à cet opus. On y trouve notamment Tracey Thorn, la chanteuse du groupe Everything But the Girl (connu, entre autre, pour l'inoubliable "Missing") qui interprète la chanson titre "Protection". Collaborent également la chanteuse Nicolette et Craig Armstrong qui fera une belle carrière de compositeur et d'arrangeur, et qu'on retrouve au piano sur ce superbe morceau "Weather Storm" :



Pour les amateurs de piano
, j'ai dégoté cette version instrumentale, par Craig Armstrong himself, que je trouve très intéressante :



Le DJ Mad Professor fera, l'année suivante, une version remix de ce deuxième album, intitulée "No Protection".

Au milieu des 90's, les tensions s'accentuent enco
re au sein du groupe. Le troisième album "Mezzanine" en est le résultat. En effet, aucun des titres de cet album n'est composé à trois. Il en découle des morceaux très sombres qui en font un chef d'œuvre de plus à leur actif.
"Mezzanine" est plus adapté au live que les deux albums précédents, avec plus de guitare et de batterie. Il s'en suivra d'ailleurs une tournée mondiale couronnée de succès.

C'est à cette occasion que j'ai eu le plaisir de les voir en concert, par de
ux fois, dans les arènes de Nîmes, le 30 juillet 1999 et le 20 juillet 2003. La seconde prestation n'est pas restée dans les annales mais la première était carrément magique.
Il faut dire que la musique contemporaine de Massive dans un lieu deux fois millénaire, ça en jette pas mal. Et puis, c'était un soir de pleine lune et des specta
teurs dansaient langoureusement au sommet des arènes; on aurait dit des statuts antiques naissant à la vie grâce à la musique du groupe de Bristol... un truc de fou.

Je n'ai malheureusement pas d'image de ce concert nîmois, j'étais encore loin d'être un blog-addict à l'époque. Je vous propose donc un extrait d'un live plus récent mais que j'adore car on y retrouve le fabuleux Horace Andy qui interprète magistralement "Angel" :



Horace est le seul collaborateur de Massive Attack présent sur tous les albums. Je l'ai découvert, comme beaucoup de monde, grâce au groupe de Bristol et j'ai eu l'occasion de le voir en concert à Montpellier il y a quelques années. Les trémolos de sa voix sont vraiment uniques, jugez vous même sur cette reprise du groupe America :



Dans la série des invités, on retrouve Liz Fraser, chanteuse des Cocteau Twins sur
"Mezzanine" ainsi que Damon Albarn et la belle Sinéad O'Connor sur le quatrième album "100th Window" qui sort en 2003.
Mais peut-on réellement attribuer cet album à Massive Attack ? En effet, lassé de ne pouvoir exprimer sa sensibilité musicale, plus proche des musiques noires, Mushroom quitte le groupe en 1999. Daddy G, quant à lui, préfère s'éloigner, un peu plus tard, pour se consacrer à sa famille (en fait, les deux membres restants n'arrivaient tout simplement pas à s'entendre).

Bref, "100th Window" est l'œuvre du seul
Robert Del Naja. S'il est dans la continuité musicale du groupe, cet album n'est pas, selon moi, du niveau des précédents dans le sens où il n'apporte rien de "révolutionnaire". Il n'en reste pas moins une réussite.
J'avais envie de vous proposer un morceau avec
3D au chant mais je n'arrive pas à m'y résoudre, il n'a pas de voix. Alors voici plutôt "Special cases" avec la belle voix de Sinéad :



Massive Attack annonce, en 2007, la sortie de son cinquième album. Sortie qui sera repoussée à 2009 et qui est finalement prévue pour le 8 février 2010.
"Heligoland" marquera le retour de Daddy G. Les critiques trouvent les morceaux déjà à l'écoute assez prometteurs ; j'avoue que j'ai du mal à me prononcer....


En tout cas, le groupe a visiblement choisi des thèmes sensibles pour ses clips vidéo. En effet, le premier single, sorti en octobre, "Splitting the Atom", est sur des images de corrida (on y voit même la mise à mort) :



Coïncidence troublante, le second clip est sorti aujourd'hui même (je vous jure, je ne l'ai pas fait exprès). C'est dingue !!! Vous allez être parmi les premiers dans le monde à le voir (quand je l'ai posté, il n'avait été vu que par 60 personnes sur YouTube).
La vidéo de "Paradise Circus" met en scène une dame âgée qui revient sur sa vie sexuelle, dans les 70’s. Il s’agit de Michelle Graham (alias Georgina Spelvin), qui a joué dans le sulfureux The Devil In Miss Jones, film pornographique américain qui a défrayé la chronique en 1973 (attention, éloignez les enfants de l'écran, vraiment) :



Amis organisateurs du FestiVoix, vous l'aurez compris, je rêve de voir Massive Attack à Trois-Rivières, sur la scène Molson Dry (quoiqu'au Zénob, ça pourrait le faire...).
Je sais, je suis exigeant (d'autant que
j'ai déjà demandé Carlos Santana) mais bon, l'espoir fait vivre...

lundi 7 décembre 2009

Chapeau bas Mister Carter....

Samedi, les All Blacks ont terminé leur tournée dans l'hémisphère nord sur une défaite face à une équipe cosmopolite, les Barbarians. Il faut dire que les meilleurs joueurs néo-zélandais n'étais pas sur le terrain et notamment leur extraordinaire demi d'ouverture, Daniel Carter.

Je ne me suis toujours pas remis du match qui les a opposé le samedi précédent au XV de France. Quelle défaite des Bleus mais quel match !!!
Après avoir décidé de ne pas en parler sur mon blogue, je me suis dit qu'il fallait tout de même que je rende hommage à ce joueur génial qui, je pense, est un des meilleurs ouvreurs de tous les temps.

Pour ce faire, je vous ai sélectionné deux vidéos dans lesquelles on voit le beau Dan dans ces œuvres.

Le voilà, tout d'abord, dans un "best of" catalan, car il ne faut pas oublier que la star a joué quelques mois pour Perpignan, l'année dernière. L'USAP, malgré la blessure du néo-zélandais est devenu champion de France en fin de saison :



Pour continuer, un florilège d'actions magnifiques et de coups de pied superbes lors de matchs internationaux des Blacks il y a quelques années :



Quel joueur !!!

En attendant un prochain article beaucoup plus musical, voici tout de même, pour conclure, une tune "de rugby". J'adore cette chanson que l'équipe d'Ecosse a adopté comme hymne (et qui est d'ailleurs l'hymne officieux du pays), "Flowers of Scotland" du groupe folklorique "The Corries" (1974) :



Cette chanson me procure toujours des frissons quand le XV du chardon l'entonne avant un match et que tous les écossais présents dans le public la reprennent, c'est énorme (surtout contre l'Angleterre)!!!



Vive le rugby !!!

vendredi 4 décembre 2009

Couple, mode d'emploi...

Ma copine Karine m'a amené hier soir au théâtre pour la première d'une pièce très sympa : "Homme femme mode d'emploi: le couple".
C'était dans un petit théâtre très agréable de Montpellier, le Kawa Théâtre. Cette comédie est une déclinaison d'autres pièces qui connaissent un grand succès en France sur le thème des relations de couple et des travers des hommes et des femmes dans la vie à deux.

Pendant une heure et demi, nous nous sommes bien marrés. Les deux très bons acteurs ont enchainé une série de sketchs sur des situations et des thèmes de la vie quotidienne tels que les tâches ménagères, les soirées chez les amis de l'un ou de l'autre, la façon de conduire la voiture, le magasinage, la jalousie, la communication dans le couple... et le sexe, bien entendu.

Bon, c'était plein de clichés mais finalement, au vu des rires du public, tout le monde a dû s'y retrouver un peu. Je n'ai malheureusement pas d'images à vous proposer car filmer dans cette petite salle aurait été un peu déplacé mais j'ai retenu quelques répliques qui m'ont bien fait rire et que je vous propose.

La première sur le sexe : "Pour faire l'amour, les femmes ont besoin d'une raison... et les hommes ont besoin d'un endroit."

La seconde, concernant l'intérêt des hommes pour les seins, la jeune fille explique à son mec la correspondance des bonnets de soutien-gorge : "Bonnet A, comme Appréciables, bonnet B, comme Biens, bonnet C, comme Canons, bonnet D, comme Déments, bonnet E, comme Enormes, et bonnet F, comme... Faux !!!"

La pièce m'a rappelé l'excellente série "Un gars, une fille", créée au Québec et dont l'adaptation française a connu un grand succès au début des années 2000.
Voici quelques sketchs de la version française (avec le truculent Jean Dujardin) :



Et voici un extrait de l'original québécois dans la même situation :



J'avoue avoir un petit faible pour la série québécoise mais c'est sans doute car l'accent et les expressions caractéristiques ajoutent un brin "d'exotisme" (pour moi, français) et surtout me rappellent de bons souvenirs.

La pièce de théâtre s'est terminée sur une chanson plutôt appropriée, "
On va s'aimer" de Gilbert Montagné. Je n'aime pas trop le personnage (voir mon article : Mais où va-t-on ?) mais ses tubes des 80's, très quétaines je dois l'admettre, sont toujours efficaces dans les soirées de "vieux" :



Pour les montpellierains qui auraient envie de passer un bon moment devant une pièce marrante et sans prétention, "Homme femme mode d'emploi : le couple" est jouée les jeudis, vendredis et samedis à 19h jusqu'au 30 janvier au Kawa Théâtre.

mardi 1 décembre 2009

Ultimatum climatique...

Après mon précédent article sur la fin du monde et la survie, je vais aborder un sujet plus sérieux... la fin du monde, mais cette fois par le prisme du réchauffement climatique.
Nous sommes en décembre, à quelques jours du sommet de Copenhague sur le climat et je ne peux que constater que le temps se réchauffe. En effet, les terrasses des cafés de Montpellier sont de plus en plus remplies même en cette saison (à moins que ce soit à cause de l'interdiction de fumer à l'intérieur...).

Plus sérieusement, je dois avouer que je n'ai jamais été très sensible aux problèmes environnementaux. Mais en ce moment, je ne sais pas ce qui se passe, il me semble que je commence à avoir un brin de conscience écologique.
Peut-être est-ce parce que je vieillis et que je deviens plus sage ou parce que l'environnement s'insère insidieusement dans ma vie professionnelle ou tout simplement car le bourrage de crane des Hulot, Arthus-Bertrand et autre Cohn-Bendit commence à faire son effet sur moi ?

Peu importe, j'en viens à me poser des questions complètement folles, que je ne me serais jamais posé auparavant. La plus significative est la suivante : ma prochaine voiture sera-t-elle, comme l'actuelle, un petit bolide super nerveux ou bien un de ces nouveaux modèles avec un tout petit moteur diesel qui consomment moins de 4 litres au cent ? Un truc de ouf, je vous l'avais dit !
Bon, je ne suis pas certain d'être tout à fait mûr pour un tel sacrifice mais ça me trotte dans la tête, c'est déjà ça. Si mon chef me lit, il va me dire : "Tu ferais mieux de venir au boulot à vélo un peu plus souvent!" et il aura raison (comme toujours).

Le 22 novembre dernier a eu lieu au Zénith de Paris le premier "concert climatique" qui rassemblait Zazie, Yannick Noah, Tryo, et surtout Bernard Lavilliers.



Cet évènement est le prolongement de l’appel «Ultimatum Climatique» lancé par une dizaine d’ONG (Greenpeace, WWF, FNH, Réseau Action Climat, OXFAM, Action contre la faim, Secours Catholique, Médecins du Monde, Amis de la Terre, FIDH et CARE) dont l’objectif est de recueillir un million de signatures.

Comme vous le savez, je suis un fan de Lavilliers, alors voici un extrait de sa prestation lors de ce concert (spécial dédicace pour Claudette) :



Pour terminer en beauté, je vous propose le clip de la campagne "for climate justice", initiée par Kofi Annan et qui regroupe tout un tas d'artistes du monde entier :



Je crois que le tube de Midnight Oil n'a jamais été aussi bien employé.

Que pense-t-on du réchauffement climatique au Québec, alors que les premières neiges tombent sur la Belle Province ?

dimanche 29 novembre 2009

La fin du monde...

En ce dimanche d'automne, j'avais prévu de rédiger un article sur la riche actualité rugbystique d'hier.
Malheureusement, le spectacle que nous ont offert les équipes de Montpellier et de Brive en début d'après-midi au stade Yves-du-Manoir ne mérite vraiment pas qu'on s'y attarde. En revanche, le vrai rugby était bien présent, dans la soirée, au stade Vélodrome de Marseille pour la magnifique rencontre entre la France et la Nouvelle-Zélande. Ceci dit, la branlée que nous ont infligée les All-Blacks ne me donne pas non plus envie de m'appesantir sur le sujet.

Je vais donc vous parler d'une chose beaucoup plus importante... une information qui m'a sautée aux yeux cette semaine : la fin du monde est proche !!!

J'en suis certain, nos gouvernements nous préparent psychologiquement à l'inévitable. Nous allons tous mourir... ou presque tous.
En effet, comment expliquer ce déferlement de films traitant du sujet. Je suis allé voir "2012" de Roland Emmerich, jeudi soir. Bon, d'accord, c'est un gros navet mais le message est clair : "préparez-vous !!!".
Ce qui m'a troublé, c'est que mercredi, dans un autre style, sort sur nos écrans, le film "La Route". Cette adaptation du roman de Cormac McCarthy traite des derniers survivants de l'humanité qui essaient, tant bien que mal, de s'en sortir dans un monde post-apocalyptique.

Depuis une dizaine d'année, les films sur une possible fin du monde se multiplient (Armageddon, Deep Impact, Sunshine... et j'en passe), vous ne trouvez pas ça bizarre ?

Un autre signe qui ne trompe pas : la télévision nous fabrique de plus en plus de programmes sur la survie. N'est-ce pas pour nous préparer au pire ?
Il y a évidemment l'inévitable Koh Lanta. J'apprécie cette émission et j'aurais bien aimé y participer mais il faut être réaliste, je ne tiendrais jamais plus de 2 jours sur une île déserte sans une bouteille de rhum et quelques citrons verts...



Depuis quelques temps, on peut voir deux autres émissions de survie qui se ressemblent beaucoup : Man vs Wild et Le survivant.

Dans la première, Bear Grylls, anglais, ancien des forces spéciales, alpiniste chevronné, traverse des régions très hostiles (avec une équipe télé...) et fais des trucs complètement cons pour "survivre", du style s'abriter dans une carcasse de chameau, boire du jus de bouse d'éléphant ou bouffer des larves d'insectes géantes :



Dans la seconde, Les Stroud, musicien et cinéaste canadien, tente de survivre seul (il se filme lui même) dans des contrées sauvages pendant 7 jours et fait des trucs presque aussi cons que son comparse britannique. Il s'arrange toujours pour boire de l'eau croupie et chopper la tourista ou pour faire cramer son abri de bois avec son feu de camps; feu qu'il allume toujours de manière bizarre :



J'adore ces émissions...

Si tout ça n'est pas fait pour nous préparer à survivre à l'apocalypse, je ne m'y connais pas. Survivre sans eau courante, sans électricité, sans télévision, sans Internet... la fin du monde quoi !

Je vous laisse réfléchir à tout ça...

Je vais conclure, comme d'habitude, par de la musique. Je vous propose un clip des Cowboys Fringants, groupe québécois très sympa. Leur chanson "Plus rien" est sur le thème de la fin du monde :



Tremblez humains, car la fin du monde est proche !
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