vendredi 31 juillet 2009

You know Franck Sinatra ?

Mercredi soir, je suis allé voir Miss Kittin and The Hacker qui se produisaient aux Jardins du Peyrou à Montpellier en concert d'ouverture du Festival ELECTROMIND.
Il devait y avoir environ 10000 personnes, le cadre était très sympa (musique électro dans un site qui date du XVIIième siècle) mais le concert était moyen.

Ils nous ont quand même joué leur tube "Franck Sinatra" :

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Au fait, je suis désolé pour la qualité des images (et du son) mais, comme vous le savez, mon appareil photo est mort au Québec, victime d'une vague sur le Saint-Laurent lors d'une magnifique journée de pêche. Je me suis équipé d'un nouveaux cellulaire, plus performant que le précédent, mais ça reste très limite...

Pour revenir à la musique électro, la prestation de Miss Kittin et son Hacker n'arrivait pas à la cheville du fabuleux concert de Misteur Valaire au FestiVoix, le 30 juin dernier. Je vous rafraichis la mémoire :



Quelle soirée !!!

Amis Trifluviens, Misteur Valaire se produit à nouveau chez vous, le 16 août en extérieur (rue Badeau, vous savez, la rue de l'Embuscade), ne les ratez pas.... j'aimerais bien être là.

Je change de sujet mais je reste dans le fil ; ça fait longtemps que j'ai envie de vous parler de Franck Sinatra, The Voice.
J'ai toujours adoré Franck, sa voix, son style, son groove...
J'aurais adoré naître 30 ans plus tôt pour le voir à Las Vegas avec ses amis du Rat Pack, Sammy, Dean, Peter et Joey, pendant le tournage d'Ocean's Eleven (et oui, Soderbergh n'a rien inventé).

Allez, on se fait une toune de Francky :



Heureusement, il existe encore des crooners. Souvenez-vous, au FestiVoix, Michel Letarte, le policier chanteur :

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Comme quoi, on peut être fan d'électro et adorer les crooners. A quand un électro-crooner ?

Au fait, ce soir, je suis en congés pour 3 semaines. Certains diront : "Encore !!!" et ils auront raison...
Je n'ai rien de prévu qui soit aussi excitant qu'un festival au Québec mais j'essaierai tout de même de pondre quelques articles pendant le mois d'août.
A tantôt....

mercredi 29 juillet 2009

Steve Hill à la guitare : st'écoeurant !!!

Depuis quelques jours, Steve Hill a eu l'amabilité de m'accepter dans ses "amis" sur Facebook. Bon, OK, je ne suis qu'un "ami" parmi 5000 mais c'est quand même cool.
Qui aurait dit que ce trifluvien que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam donnerait le concert que j'ai préféré au FestiVoix 2009 ?

Allez, un petit extrait d'un des meilleurs moments du show, avec Jonas:

Pour l'amateur de rock que je suis, Steve Hill, c'est vraiment de la balle. Pourtant, quand je l'ai vu aux essais son, quelques heures avant le concert, je me suis dit :

"Ce gars là est une rock star ? Ça s'ce peux-tu ? Il a l'air un peu niaiseux avec son look limite quétaine (moustache et cheveux longs)... Criss, ce concert risque d'être super platte. En plus, ce soir là, il mouillait et il faisait plutôt frette. Pis, non seulement ses tounes sont pas pires pantoute mais, en plus, c'est l'fun quand il est sur scène !!!"

Comme vous pouvez le constater, à l'époque j'étais tellement immergé dans la vie et la culture québécoise que je pensais en français du Québec... Il y a sans doute un mot que mes compatriotes ne vont pas capter : quétaine.
C'est un mot que j'adore et qui veut dire : vieux jeu, de mauvais goût, pas branché, ringard, kitsch...

L'étymologie de ce mot est très controversée. Plusieurs hypothèses sont avancées :
Il pourrait s'agir d'une déformation de Keaton, du nom d’une famille de Saint-Hyacinthe connue pour ses goûts singuliers.
Selon d’autres sources, dont la comédienne québécoise Andrée Champagne, il s’agirait d’une déformation du mot quêteux
, et viserait à la base les gens ayant un style vestimentaire démodé et mal agencé, soit des vêtements quêtés (quémandés).
Selon les mémoires écrites de Télesphore-Damien Bouchard, maire de Saint-Hyacinthe de 1917 à 1930, « Quétenne » provient du surnom d'une des plus notoires familles du bas de la ville, les Martin dits Quétenne.
D'autres disent aussi que ce serait une déformation du mot kitten (chatton) mais là, j'avoue que je ne vois pas bien...

Peut-être que parmi mes nombreux lecteurs se trouvera un érudit qui pourra éclairer notre lanterne à ce sujet ?

Pour illustrer ce mot, qui peut aussi s'écrire "kétaine", je reviendrai sur la soirée du 30 juin. Un petit flash-back : mon chum Alex et moi, après une soirée assez arrosée, avions décidé de rentrer à pied chez Thomas qui nous hébergeait à Trois-Rivières ; ceci afin de nous dégriser. Arrivé dans sa rue, nous sommes tombés sur la déco de jardin la plus quétaine de la ville.

Pour conclure, je ne résiste pas à l'envie de vous en remettre une couche sur l'ami Steve. Un extrait du concert qu'il a donné avec sa gang, "The Majestiks", au Festival de Jazz de Montréal au début du mois :

dimanche 26 juillet 2009

La grande séduction...

La semaine dernière, j'ai revu avec beaucoup de plaisir "La grande séduction", un film québécois de Jean-François Pouliot, sorti en 2004. Une bien belle histoire dans un petit village portuaire du Québec avec quelques scènes très marrantes.
Je vous propose la bande-annonce du film :



A Montpellier, fin de semaine sous le signe de la séduction et de l'amour.
Un week-end marqué par le superbe mariage de mes amis Marie-Laure et Fabien. Ils avaient commandé le chaud soleil du midi pour illuminer cette belle journée qui s'est poursuivie par une soirée non moins sympathique dans un magnifique domaine aux portes de Montpellier.

La veille, vendredi, après le boulot, j'étais allé à la plage avec mon ami Yannick. Première baignade de l'année dans la méditerranée. C'est incroyable, je me suis baigné dans le Saint-Laurent avant de tremper mes foufounes dans la Mare Nostrum.

Après notre baignade, nous sommes allés boire une bière dans une de ces plages "branchées" que j'exècre : le Palm Ray. Séduits par le cadre et fascinés par la contemplation de la faune qui progressivement s'agglutinait autour de nous, nous y sommes restés jusque tard dans la nuit.

Observation anthropologique intéressante: des centaines de jeunes femmes et d'hommes (moins jeunes) vétus d'une sorte d'uniforme. Les unes en petite robe noire, toutes extrêmement sexy, les autres en jeans et chemise blanche. Tous là pour se montrer ou mater, ou les deux ; éventuellement séduire même si cela s'apparente plus à une chasse où les proies viendraient parader devant les chasseurs... fascinant.

Quoi qu'il en soit, il y avait une nombre de pitounes assez impressionnant ce soir là. D'ailleurs, comme je suis un peu fatigué après ce week-end chargé, je vais terminer cet article par un texte que m'a fourni mon ami Alex, français de Montréal sur les pitounes et autres poupounes.
En France, on a les "asses" : pétasse, radasse, grognasse... et j'en passe.
Au Québec, ils ont les "ounes".

Pour illustrer, une photo de ce qu'on appelle "une pitoune de char" :

Un Français demande à un Québécois:

'Qu'est-ce que ça veut dire guidoune?'
'Euh.. c'est genre une fille mal vue, facile... '
'Ben, c'est quoi la différence avec pitoune?
'Euh... pitoune, c'est plus comme une belle fille qui s'habille trop sexy...'
'C'est pas une poupoune ça?'
'Ouin... une poupoune, c'est moins méchant que pitoune... quoique ça dépend...'
'Alors je peux dire «poupoune« à ma blonde?'
'Si cela constitue une taquinerie ou une farce... oui.'
'Ah... Nounoune, c'est quoi?'
'Une niaiseuse, pas vite vite... une coucoune quoi!'
'Une coucoune?'
'Ben oui, c'est la même chose.'
'Une guidoune est-elle automatiquement nounoune?'
'Non.'
'Et pour toutoune?'
'Ça, c'est une fille plutôt dodue... comme dans «grosse toutoune».'
'Y a des synonymes?'
'Oui, doudoune, mais c'est plus gentil dire ça que toutoune.'
'Je peux dire doudoune à ma blonde?'
Non, sauf si tu veux qu'elle te fasse la baboune... t'es mieux de lui dire chouchoune...'
'Chouchoune?'
'Ma chouchoune d'amour, oui!'
'OK !!! Est-ce qu'une guidoune peut être une poupoune en même temps?'
'Non. Mais que tu sois une guidoune, une pitoune, une poupoune, une doudoune, une toutoune, une coucoune ou une nounoune... c'est jamais vraiment positif! À cela, tu ajoutes aussi minoune et moumoune...'
'Ça devient compliqué...'
Une minoune, c'est une guidoune au chômage, un vieux char ou un chat. Une moumoune, c'est quelqu'un de peureux ou un homme avec des manières efféminées.'
'Donc, si je comprends bien, une guidoune, finalement, c'est une ancienne pitoune devenue toutoune qui fait la baboune parce qu'elle se trouve nounoune d'avoir été moumoune?'
'Vitement de même... on peut dire ça, oui!'
'Merci chouchoune!'
'Ya pas d'quoi mon ti-coune!'.

jeudi 23 juillet 2009

Le français du Québec : c'est trippant au boutte !!!

J'aurais pu dire : "Je capote" mais le terme est un peu ambigüe, parfois négatif, parfois positif.

Comme vous avez pu le lire, j'ai employé dans certains de mes précédents posts sur le FestiVoix des mots et des expressions typiquement québécois. Je dois dire que je me suis vraiment régalé à écouter nos cousins de la belle province, à tel point que j'ai rapidement adopté certaines expressions.
Le langage oral québécois mérite réellement qu'on s'y penche tant il est riche et drôle à la fois (pour nous les français).

Vous l'aurez compris, par cet article, je démarre une série (discontinue) sur le "parler" québécois.
J'essaierai de m'attarder, dans chacun d'entre eux, sur quelques mots ou expressions phares et aussi de présenter à mes lecteurs français (pour l'instant plus nombreux que les québécois mais la tendance est en train de s'inverser) des éléments de la culture québécoise (films, chansons...) qui me touchent; et bien sûr j'ajouterai à tout cela une pincée de souvenirs du FestiVoix 2009.

Merci à mes amis québécois de me reprendre si je fais des erreurs et de me suggérer des sujets culturels québécois qu'il serait intéressant de traiter.

Difficile de choisir par quoi commencer.
Pourquoi pas un anglicisme qui nous touchera particulièrement, nous français : le verbe frencher.

Certains vont dire que ce n'est pas un hasard si je débute par ce terme mais qu'il n'y voient rien de personnel, je n'ai pas frenché lors de mon séjour au Québec.

Bref, je n'ai pas réussi à trouver sur le net l'étymologie exacte de ce mot mais elle me paraît tellement évidente : frencher veut dire embrasser avec la langue (rouler un pelle, quoi !!!).
Et quel est le peuple réputé pour cette pratique linguistique, pardon linguale ? C'est nous, les frenchies !!!

Étonnant non ? (comme disait mon maître à penser Le Docteur Cyclopède).

Pour terminer cet article, je vous propose la bande annonce d'un film québécois dont je vous ai déjà parlé, que j'adore et dans lequel ça frenche pas mal : C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée que j'ai eu l'occasion de croiser à Montréal fin juin :


lundi 20 juillet 2009

I want to go to Valparaiso...

Cette chanson de Paula Moore, reprise par IMA, me trotte dans la tête depuis plusieurs jours. Comme une sorte de message inconscient pour me rappeler qu'il y a juste une semaine, j'étais encore au Québec et je terminais des vacances formidables.

Pourquoi cette chanson parmi les centaines que j'ai entendues pendant mon séjour là-bas ?
Sans doute car elle appelle au voyage... Peut-être irai-je un jour dans ce célèbre port chilien qui a vu naître Salvador Allende ?

"Take a slow boat to Valparaiso..."

Allez, un petit souvenir :

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Bref, fini Trois-Rivières et hasta la vista Valparaiso; pour l'heure, je suis à Montpellier. Je viens d'y passer mon premier week-end après un retour en France assez chargé (reprise du boulot mercredi et aller-retour à Rennes jeudi et vendredi).

Un très bon week-end ma foi.

Vendredi : soirée très sympa où j'ai pu étrenner un chandail assez symbolique. Mon ami Rémy, un de mes plus fidèles lecteurs, a eu l'obligeance de poser avec moi et ce superbe T-shirt.

Samedi : barbecue à la campagne avec des amis suivi d'une bonne partie de pétanque. Ce sport très physique me manquait vraiment au Québec. J'avais prévu d'en faire une lors du Party des bénévoles du FestiVoix mais l'orage m'en a empêché. J'ai donc décidé, une semaine après, de revêtir mon magnifique chandail vert fluo de bénévole pour profiter du magnifique soleil méditerranéen et pratiquer ce sport local (je parle de la pétanque, pas de l'apéro...).

Dimanche : piscine chez moi. Comme vous pouvez le constater, mes voisins m'avaient laissé la piscine de la résidence pour moi tout seul afin que je me repose un peu. Ils sont trop sympa...

La vie a repris son cours, difficile, monotone...
Cette semaine, je reprends mon sport favori, la coinche.

vendredi 17 juillet 2009

SHOWTIME !!!

Jeudi dernier (le 9), à Trois-Rivières, j'étais invité à la première d'un spectacle dont je n'ai pas eu le temps de vous parler : ShowTime, une revue des Productions Fidel.
Cette même maison de production était aussi à l'origine de Tapiskan Sipi, le superbe show que le FestiVoix nous a proposé pour le 375ième anniversaire de Trois-Rivières le samedi 4 juillet.

ShowTime est une voyage musical à travers le XXième siècle. Sur fond de politique avec une bonne touche d'humour et de dérision, le spectacle présente surtout des reprises de succès anglo-saxons, français et québécois de la seconde moitié du siècle.

Les 6 chanteurs solistes, les 7 musiciens et le comédien (Yvan Toutant en photo ci-contre) sont de vrais pros. Les 3 chanteuses sont vraiment époustouflantes. L’une d’entre-elles reprend «Me and Bobby McGee» de Janis Joplin et je dois avouer qu'elle le fait mieux qu’IMA… et pour moi, vous savez que ce n’est pas peu dire.

Ce qui est remarquable dans ce show, c’est l’engouement et la participation du public qui, dès la première chanson, se prend au jeu et accompagne les artistes en tapant des mains ou en chantant, voire en dansant.

Bref, deux heures de bonheur. Les français feraient bien de s’inspirer de ce type de revues plutôt que de nous bassiner avec des comédies musicales rasoirs comme « Le Roi Soleil »…

Mais assez parlé (ou plutôt écrit), je vous invite à regarder cette vidéo qui vous donnera une idée de ShowTime et sans doute aurez-vous envie d'aller voir le spectacle à Trois-Rivières :

mardi 14 juillet 2009

Merci à tous !!!

Me voilà de retour à Montpellier après un voyage sans encombre. J'ai l'impression d'être parti au printemps et de rentrer en milieu d'été... bizarre.

Je réussis enfin à publier cet article que j'ai rédigé il y a quelques jours et qui me tient à cœur. J'ai vraiment passé un séjour formidable au Québec, et à Trois-Rivières en particulier (vous avez pu vous en rendre compte), et j'aimerais remercier un certain nombre de personnes pour ça.

En premier lieu, un grand merci à Stéphane, Directeur Général du FestiVoix d'avoir accepté l'idée de Thomas, son adjoint, d'incruster un blogueur français dans l'équipe du festival. Merci Stéphane pour ton accueil, ta générosité, ta simplicité et vivement que tu viennes à Montpellier.
Merci bien sûr cher Thomas de m'avoir fait cette belle proposition et d'avoir tout mis en œuvre pour que ça se passe de la meilleure des façons.

Ensuite, un merci spécial à l'équipe des communications qui a dû me supporter pendant 10 jours et avec qui j'ai partagé la plupart des bons moments ainsi que ceux qui étaient un peu plus difficiles. Merci Fanny-Ysa, super chef de ce petit groupe dynamique. Merci Joannie pour sa douceur, bien agréable dans les moments de rush. Merci enfin Guillaume, the last but not the least (et bon voyage où tu sais).

Merci aux 3 drôles de dames du FestiVoix. D'abord à Lennie avec qui j'ai beaucoup jasé et qui est une jeune fille de 25 ans (Bonne Fête Lennie !!!) vraiment très intéressante, très mûre et que j'apprécie beaucoup. Lennie Kravitz, bientôt l'Europe (ça va arriver vite); je t'attends à Montpellier.
Merci à Cynthia et à Mylène, deux autres jeunes femmes très sympa et toujours souriantes avec qui j'ai également passé de très agréables moments.

Merci à Jeanne, la jeune responsable des artistes, toujours sérieuse (sauf quand elle se lâche sur le dance floor…) et dotée d’un second degré assez ravageur. Un sacré caractère dans un petit bout de femme.

Merci à Claudine, l’adjointe de Thomas, qui m’a coaché le premier jour (quelle journée de fou !) et que je n’ai malheureusement pas assez vu pendant le festival tant elle était occupée par les loges corporatives.

Merci à Mathieu, Mister logistique et transport, que j’ai appris à découvrir et à apprécier tout au long du festival.

Merci à Kathy qui, si elle ne fait plus partie officiellement de l’équipe, a été là tous les jours pour nous transmettre sa joie de vivre et sa folie.

Merci à Jean-Pierre le responsable des aménagements avec qui discuter fut un plaisir et à son adjoint, Benjamin (le Sébastien Loeb québécois) pour son éternel sourire et sa bonne humeur communicative.

Merci à Jean et ses bénévoles, Jean et ses techniciens, Youri et ses barmaids, Steve et son équipe de sécurité, Julie, Jack… que j’ai beaucoup croisé mais avec qui j’ai eu peu l’occasion de discuter.

Merci à tous les bénévoles : Damian, Chantal, Pascale, Martin, Stéphane, Guillaume… et aux 295 autres qui ont fait du super boulot.

Merci au Conseil d’Administration du FestiVoix et à son Président Marc Brunelle avec un salut spécial à Jean et à Paul, toujours sur la brèche.

Au-delà de l’équipe du FestiVoix, je voudrais remercier tous les trifluviens que j’ai eu l’occasion de connaître et qui m’ont super bien accueilli.

Je pense en particulier à Sarah (alias Pocahontas), une de mes premières et plus assidues lectrices, toujours là dans les bons comme les mauvais moments (heureusement, il y en a eu peu) et à son chum Sylvain. Je leur souhaite tout le bonheur du monde avec leur futur bébé (une fille, j’en étais sûr). C'est super d'avoir de nouveaux amis comme vous.

Je pense aussi à Chantal et Yves avec qui j’ai partagé de très très bons moments et avec qui j’en partagerai d’autres, je l’espère.

Merci à Estelle qui est une fille extra (son chum a vraiment de la chance !!!). Je ne comprends pas pourquoi la France laisse partir des filles comme toi, Estelle. Un salut également aux parents d'Estelle, Françoise et Claude, je vous souhaite plein de bonheur pour votre nouvelle vie québécoise.

Merci à Yvon (l’ami de Brian Adams) qui, non content d’être une belle plume, est un convive extrêmement agréable.

Merci à Mélanie et Francis et bon séjour à Cuba. Merci à Junior, un guitariste vraiment cool, à Maroun, à Valérie, à Eric, à Fabiola, à Steve, à Kim…

Merci à Alex, Nathalie et Loïc qui m’ont accueilli à Montréal. Tonton, c’est toujours le fun d’être avec toi.
Merci à Anita et Yoan que j’ai eu beaucoup de plaisir à revoir et à Michel que j’ai été ravi de rencontrer.
Merci à Barbara qui est toujours aussi charmante et qui est une digne représentante des filles du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Pour terminer, un IMMENSE merci à Claudia, Thomas et Elie qui m’ont accueilli pendant deux semaines et a qui je dois ma présence à Trois-Rivières. Quel bonheur d’avoir des amis comme vous. Je n’oublierai jamais les vacances extraordinaires que vous m’avez permis de passer. Merci les amis…

C'est un comble, je n'ai pas une seule photo de vous trois ensemble. Votre mission, si vous l'acceptez : me faire passer une belle photo de la famille afin que je complète cet article et surtout que je la mette dans mon album souvenir.

Enfin, un très très grand merci à mes parents pour le beau cadeau qu’ils m’ont fait.

J’espère que je n’ai pas oublié trop de monde.

Merci à tous !!!

lundi 13 juillet 2009

Vive les bénévoles du FestiVoix !!!

Hier samedi avait lieu la fête en l'honneur des bénévoles du FestiVoix. Elle clôture chaque année en beauté le festival.

Cette journée débutait à 13h sur le site magnifique de l’Ile-Saint-Quentin . Tout un tas d’activités sportives étaient prévues (pétanque, baseball…) mais un énorme orage a éclaté en début d’après-midi nous obligeant à passer la journée sous le chapiteau, heureusement prévu à cet effet.

Comme l’a si bien dit Mathieu, qui animait avec brio le tirage au sort des cadeaux : « Cette année, la thématique du FestiVoix, c’était la pluie. Il est donc normal qu’il pleuve aujourd’hui ».

En fin d’après-midi a eu lieu la remise des prix des meilleurs bénévoles et tant pis pour ma modestie (je n’ai jamais été vraiment modeste de toute façon), votre serviteur a été élu «Bénévole coup de cœur du festival». Je ne m’y attendais pas et j’étais vraiment tout ému (limite les larmes aux yeux).

Mais assez parlé de moi, d’autres ont été bien plus méritants. Le bénévole de l’année (catégorie Transport Logistique) c’est Jack, un gars super. Tellement impliqué, présent du matin 7h au soir minuit, que je croyais que c’était un employé du FestiVoix.
Il m’a raconté des anecdotes croustillantes sur certains artistes qu’il avait transporté entre Montréal et Trois-Rivières (notamment un groupe cubain qui dévalisait les boutiques canadiennes car ils ne trouvaient rien chez eux : couches, ordinateurs…).
Sur la photo, Jack avec son fils, Martin, bénévole lui aussi et qui a incité son père à se lancer dans l’aventure du FestiVoix.

En début de soirée, un nouveau trio féminin a fait une brève mais appréciée prestation vocale. Kathy, Fanny-Ysa et Joannie ont été suivies sur scène par un chansonnier tout aussi apprécié.

La soirée s’est poursuivie, comme il se doit, avec notre carburant «favori», la Molson Dry. Nous avons chanté et dansé jusqu’à environ minuit. Certains se sont baignés dans la rivière Saint-Maurice.

Un nouvel ami, venant de très loin, nous a même rejoint pour finir la soirée.

Il y avait vraiment une super ambiance et surtout, cela m’a permis de revoir presque toutes les personnes que j’avais croisées pendant le festival et de leur faire mes adieux.

J’avoue que je suis un peu triste de les quitter mais toutes les bonnes choses ont une fin et puis, je les reverrai sans doute l’an prochain (voire avant car certains viendront à Montpellier dans l’année).

Aujourd'hui, je suis allé passer l'aprés-midi au bord du fleuve, chez Stéphane et Estelle avec Thomas, Claudia, Elie et les parents d'Estelle. Nous avons dégusté le poisson péché vendredi, un délice...

Une journée avec des amis, parfaite pour la dernière à Trois-Rivières. Demain, je quitte la ville pour Montréal d'où je m'envole pour Paris. Arrivée prévue à Montpellier mardi dans l'après-midi. Cet article est donc mon dernier au Québec.

Ce n'est pas sans une certaine émotion que je rédige ces dernières lignes.
Au revoir la belle province, au revoir Trois-Rivières et merci.
Christ, j'ai passé une hostie de tabarnak de bon séjour ici...

Comme dirait mon petit ami Elie : "Bye !".

samedi 11 juillet 2009

La grosse vie sale !!!

Jeudi tranquille à Trois-Rivières, pour moi en tout cas...

Un dîner très cool avec mon collègue blogueur Guillaume puis une petit balade dans les rues ensoleillées de la ville.

Un petit tour par la zone portuaire et là, le choc, il n'y a presque plus rien. Il reste juste les gradins VIP, en cours de démontage. Difficile de s'imaginer qu'il y avait là une scène énorme et jusqu'à 17 000 personnes.

Une soirée super sympa (une de plus) commençant par un 5 à 7 avec une douzaine d'infirmières et se poursuivant par la première d'un spectacle exceptionnel ShowTime, à laquelle j'ai eu la chance d'être invité (merci et bravo à Yvon, Stéphane, Nathalie et tous les artistes).

Je vous parlerai de ce show plus tard car il y tant à dire dessus et le temps me manque. Je lui consacrerai un article entier très bientôt.

Je préfère, dans un premier temps, vous relater ma journée de vendredi ou "journée de la grosse vie sale"...

Stéphane m'avait promis qu'on irait pécher sur le fleuve avant mon départ et il nous a arrangé ça d'une main de maître (il est vraiment très fort).
Nous voilà donc partis Thomas, Stéphane et moi, sur le bateau de Gilles en ce vendredi, sous un soleil radieux.


Je n'avais pas péché depuis environ 25 ans et l'objectif n'était pas d'attraper du poisson mais de passer une super journée sur le Saint-Laurent.
L'objectif a non seulement été atteint mais nous avons aussi ramené du poisson.

Après un petit en-cas à base de rosé du Pic Saint-Loup (Château de Lancyre, un vin de chez moi, en promo au SAQ en ce moment), de charcuterie et de fromage, nous nous sommes mis sérieurement à la pêche sur le lac Saint-Pierre (zone très large du Saint-Laurent).

Thomas a commencé par un petit doré. Il en a même péché un deuxième un peu plus gros.

Gilles a enchaîné par le même mais vraiment plus gros (un record : 12 livres !!!).

Thomas ne s'en ai pas laissé compter et, dans la foulée, nous a sorti une barbotte de 10 livres.

Quant à Stéphane et moi, nous n'avons pas eu la main aussi heureuse mais nous, au moins, on a fait un truc carrément exceptionnel : on s'est baigné dans le Saint-Laurent.

Et vous ne me croirez pas, l'eau était bonne; je dirais autour de 20° Celsius (pour les québécois : 68° Farenheit). Trop mortel !!!

Je ne pensais pas me baigner un jour dans ce fleuve (à part peut-être un bain de minuit samedi soir un peu magané...).

Bref, le soleil, la mer, des amis, du bon vin, de la cochonnaille... une hostie de bonne journée : LA GROSSE VIE SALE !!!

Mes vacances tirent à leur fin mais je passe des moments de plus en plus extraordinaires.

Seul hic, nous nous sommes pris une grosse vague (le sillon d'un bateau car "la mer" était d'huile) et le téléphone de Stéphane ainsi que mon appareil photo ont bien pris l'eau. Je crois que ce dernier est capout...

Il aura bien rempli son rôle pendant le FestiVoix mais comment vais-je faire pour vous montrer des images de la prochaine grosse journée ?

Et oui, il en reste encore une demain samedi ; et pas des moindres : la Fête des Bénévoles du FestiVoix !!!

Encore une journée difficile en perspective...

jeudi 9 juillet 2009

Enfin les baleines…

Soleil radieux sur Tadoussac en ce mercredi matin. Un temps idéal pour prendre un zodiac et aller observer les cétacés du Saint-Laurent.

Malgré le soleil et la bonne température, il est nécessaire de s’équiper car l’eau du fleuve est à 4° et il ne fait pas très chaud à la surface (surtout à la vitesse de ces embarcations).

Nous quittons donc le port de Tadoussac à très vive allure.

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Et là, au bout de quelques minutes, près du phare en mer : un petit rorqual en train de se nourrir (nous en avons vu une dizaine d’autres pendant les 3h de l’excursion).

N’ayant pas un objectif puissant (pas de commentaire Max, s'il te plaît), je vais vous épargner la plupart des photos et vous proposer quelques vidéos (avec les commentaires du capitaine du zodiac en prime…).

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Nous avons ensuite croisé des marsouins, des bélugas et surtout, nous avons passé près d’une heure en compagnie d’une baleine à bosse qui se régalait du krill, très dense dans ces eaux.

C’était tout simplement exceptionnel.


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Enfin, nous avons joué à cache-cache avec un rorqual commun (deuxième plus grosse espèce après la baleine bleue). Cette espèce est difficile à prendre sur le vif car plus rapide que la baleine à bosse, elle peut plonger jusqu’à 10 minutes et on ne sait jamais où elle va faire surface.

On aperçoit sont souffle à la fin de cette vidéo (où ma batterie m’a lâchée…).

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Pour finir, nous avons été faire un tour dans le superbe fjord Saguenay et nous sommes rentrés à Tadoussac, heureux.

Autant vous dire que l’amoureux de la mer et le fan de Cousteau que je suis était plus que ravi. Ça valait vraiment le coup de se taper 800 bornes aller-retour pour ces 3 heures de pur bonheur.

Même si le retour a été un peu pénible avec plus de 4 heures d’attente sur la route 138, au milieu de nulle part, à cause d’un énorme accident (ça me change vraiment de l’A9 en été…).

J’ai bien sûr profité de ce temps pour rédiger cet article (merci le netbook !).

Je suis rentré à Trois-Rivières un peu tard mais ravi de ce bref périple à l’embouchure du Saguenay.

Demain, je continue mon aventure maritime... je vais à la pèche sur le fleuve. Trop cool !!!

Highway to Tadoussac, ou… irai-je un jour à Chicoutimi ?

Comme je vous le disais précédemment, n’ayant pas pu me connecter correctement à Tadoussac, je poste cet article avec un peu de retard.

J’ai donc quitté Trois-Rivières, mardi matin, au volant d’un petit van Dodge (environ 6 mètres de long et 2,5 de large) et j’ai pris l’autoroute 40 pour Québec avec le dernier album de la charmante IMA pour me tenir compagnie.

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Très Amérique du Nord cette vidéo, vous ne trouvez pas ?

J’ai décidé de ne pas aller à Chicoutimi car j’avais peu de temps devant moi et en plus il faisait carrément un tabarnak de temps de chiotte mardi dans l’est du Québec. En plus, je crois que j’ai idéalisé cette ville (son nom, ses belles filles…) et j’ai peur d’être un peu déçu.

Tant pis pour les filles du Saguenay-Lac-Saint-Jean. J’ai pu, en 10 jours à Trois-Rivières, constater que les trifluviennes étaient au top. Et je ne vous parle même pas des trifluviennes originaires de Chicoutimi (n‘est-ce pas Chantal).

Après 4h de route sous la pluie, j’ai enfin pris le bac (photo ci-contre) pour traverser le fjord du Saguenay et arriver à Tadoussac, la ville des baleines.

Ici, tout tourne vraiment autour des cétacés. S’il n’y avait pas ça, on se demande bien ce qu’ils feraient les habitants de cette région.

Comme je vous le disais dans mon mini article d’hier, dès mon arrivée, j’ai eu une petite mise en bouche en apercevant un groupe de bélugas à l’embouchure du fjord. Malheureusement, ils étaient un peu loin pour que je puisse prendre un photo correcte. Alors, je préfère vous montrer l’entrée du fjord du Saguenay, qui est vraiment superbe.

L’Auberge de jeunesse de Tadoussac est une vraie usine à routards. Très sympa, très vivante, mais il m’aurait fallu être un peu moins fatigué pour en profiter vraiment. Je la recommande aux fêtards (moi, j’ai décidé d’arrêter).

Après un 5 à 7 à la Boréale (la Molson Dry aussi j’arrête) et un souper très convivial avec un catalan de Gérone, deux françaises et trois québécois pure souche, nous avons eu droit à un concert de folk par un groupe local sur la terrasse de l’auberge (où il devait faire 5° !!!).

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J’avoue que je n’ai pas tenu très longtemps. Après les 30 ou 40 concerts que je me suis enfilé au FestiVoix et l’ambiance qui y régnait, j’ai trouvé ça un peu… décalé. Disons que je n‘étais pas dans le trip.

Et puis, j’étais là pour voir les baleines et je voulais être en forme pour le départ en zodiac le lendemain matin.

Mais ça, c’est une autre histoire…

mardi 7 juillet 2009

Bonjour de Tadoussac !

Je vous prie de m'excuser, fidéles lecteurs, mais je ne peux pas vous pondre un vrai article aujourd'hui car je suis a l'Auberge de Jeunesse de Tadoussac et je ne suis pas équipé au niveau technique : connection pourrie, clavier qwerty (ce qui explique le manque d'accents ou de cédilles sur ou sous certaines lettres) et pas possible d'uploader des photos ou des vidéos.

Juste un petit mot pour vous dire que j'ai déja apercu des bélugas (la photo ci-contre n'est pas de moi...) et que, demain matin, je pars voir les baleines. Je suis tout excité...

J'essaierai de vous raconter tout ca demain soir, si j'ai le temps, a mon retour a Trois-Riviéres ; sinon aprés demain.

Je vous laisse car un 5 a 7 m'attend au bar de l'auberge.

Bye !!!

lundi 6 juillet 2009

Voilà, c’est fini…

Cette chanson de Jean-Louis Aubert (que Stéphane chante très bien...) trotte dans ma tête en cette belle matinée d’été à Trois-Rivières alors que les techniciens sont en train de démonter la scène principale du FestiVoix.

Mais tout a une fin et le FestiVoix s’est terminé en beauté sous un grand ciel clair.

Une belle découverte pour moi sur la Scène Desjardins des Voix Multiples à 19h : Alain François.
Ce chanteur-violoniste, avec sa musique folklo-rock, a vraiment l’art de communiquer sa bonne humeur au public.

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Et puis, nous est arrivé le dernier show du FestiVoix : Sylvain Cossette. Il a énormément de succès ici pour ses albums de reprises de chanson des 70’s. J’adore les reprises quand elles sont différentes des originales, quand l’artiste apporte un petit plus ou un gros plus… (comme « My way » par Sid Vicious).

Avec Sylvain Cossette, ce n’était pas vraiment le cas, c’est du «copier-coller».

Mais bon, au bout de quelques morceaux, je me suis pris au jeu et mis à bouger mon popotin et à chanter comme tous mes voisins. Il faut dire qu’il y avait vraiment une super ambiance sur le dancefloor de la zone VIP hier soir.

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Une partie de l’équipe du FestiVoix était là pour essayer de profiter de ce dernier spectacle. Il y avait aussi la plupart de mes nouveaux amis trifluviens, c’était le fun.
Même la lune, pleine, était au rendez-vous pour ponctuer cette dernière soirée (ou plutôt ponctuer la bouteille de Molson : photo ci contre).

Il ne manquait que ma photographe préférée, Claudia, pour que la soirée soit parfaite (merci Clau pour les belles photos d’hier).

Mais revenons à Sylvain Cossette, il nous a tout fait : McCartney, The Police, Pink Floyd, Supertramp, Peter Gabriel, Queen, Eagles… et j’en passe. Ie suis bien obligé de dire qu’il est assez doué dans son domaine (il faut un minimum de voix pour s’attaquer à Freddy Mercury…).
Tout ça associé à des jeux de lumière fabuleux et un public conquis, et vous obtenez un show très efficace.

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Il nous a même joué « Smoke on the Water » de Deep Purple. Pour la petite histoire, mon cousin Christophe, que je salue, m’a amené voir ce groupe en concert à Bercy, en 1985 je crois. J’étais ado et je ne connaissais que cette chanson du groupe. Elle n’a pas été jouée pendant le concert, mais pour le rappel, Ritchie Blackmore entre sur scène, entonne la célèbre intro, se retourne et voyant qu’il est tout seul, pose sa guitare et repart en back stage. Concert terminé, rentrez chez vous… on n’a jamais su le fin mot de l’histoire mais quelle frustration.

Grâce à Sylvain, j’ai pu l’avoir en entier :

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Après le concert, vous ne devinerez jamais où on s’est retrouvé : zone Molson Dry.
Et puis, au bord du fleuve, nous avons terminé la soirée en dansant.


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Toute la gang du FestiVoix était là, heureuse d’avoir réussi une grand festival.
Je les remercie toutes et tous pour leur accueil chaleureux. Grâce à eux, j’ai vraiment passé un festival formidable et vécu une expérience unique.
Sûr que je reviendrai l’année prochaine.

Aujourd’hui, je vais me reposer un peu car demain, une nouvelle aventure commence. Je vais essayer d’aller voir les baleines…
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