J'aurais pu dire : "Je capote" mais le terme est un peu ambigüe, parfois négatif, parfois positif.
Comme vous avez pu le lire, j'ai employé dans certains de mes précédents pos

Le langage oral québécois mérite réellement qu'on s'y penche tant il est riche et drôle à la fois (pour nous les français).
Vous l'aurez compris, par cet article, je démarre une série (discontinue) sur le "parler" québécois.
J'essaierai de m'attarder, dans chacun d'entre eux, sur quelques mots ou expressions phares et aussi de présenter à mes lecteurs français (pour l'instant plus nombreux que les québécois mais la tendance est en train de s'inverser) des éléments de la culture québécoise (films, chansons...) qui me touchent; et bien sûr j'ajouterai à tout cela une pincée de souvenirs du FestiVoix 2009.
Merci à mes amis québécois de me reprendre si je fais des erreurs et de me suggérer des sujets culturels québécois qu'il serait intéressant de traiter.
Difficile de choisir par quoi commencer.
Pourquoi pas un anglicisme qui nous touchera particulièrement, nous français : le verbe frencher.
Certains vont dire que ce n'est pas un hasard si je débute par ce terme ma

Bref, je n'ai pas réussi à trouver sur le net l'étymologie exacte de ce mot mais elle me paraît tellement évidente : frencher veut dire embrasser avec la langue (rouler un pelle, quoi !!!).
Et quel est le peuple réputé pour cette pratique linguistique, pardon linguale ? C'est nous, les frenchies !!!
Étonnant non ? (comme disait mon maître à penser Le Docteur Cyclopède).
Pour terminer cet article, je vous propose la bande annonce d'un film québécois dont je vous ai déjà parlé, que j'adore et dans lequel ça frenche pas mal : C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée que j'ai eu l'occasion de croiser à Montréal fin juin :
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