dimanche 31 janvier 2010

Québec Blues... merci Pat The White !!!

Jeudi soir, j'ai retrouvé mon vieil acolyte, Mister 110 Volts, vers 20h et nous sommes allés dans la banlieue de Montpellier pour écouter un concert de blues. Le lieu était perdu au centre d'une zone artisanale de Saint-Jean-de-Vedas, difficile à trouver, et portait bien son nom : Secret Place.

Il s'agit en fait d'une petite salle de concert, gérée par l'association TAF (Tout à Fond). Je ne connaissais pas cette salle et j'ai été très agréablement surpris par le cadre (déco très sympa, bar d'hiver et bar d'été...) et par l'ambiance (clientèle assez éclectique, plein de petites brunettes et bonne bière bavaroise).

Seul bémol, l'affluence... nous étions en tout et pour tout une cinquantaine. Mais bon, cela m'a permis d'être très très près de la scène et de vous faire des images pas trop pourries.
Trois bluesmen se sont succédés sur scène pendant les trois heures et quelques de concert.

Le premier, la tête d'affiche, le bien nommé Big Ed Sullivan. Natif de Brooklyn, Big Ed est une figure du blues new-yorkais. Il est assez connu en France pour avoir pas mal tourné avec Popa Chubby.

J'ai beaucoup aimé sa prestation, un bon blues efficace, même si j'ai regretté les fioritures stylistiques qui, pour moi, encombre son jeu.
Il nous a, en effet, proposé un vrai show, utilisant une canette d'Heineken pour son slide, jouant guitare derrière la tête (un peu cliché) et restant les 3/4 du temps au milieu du public. Il était tellement proche de moi que je n'avais pas suffisamment de recul (et encore moins de lumière) pour le filmer...
Ceci dit, c'est un sacré guitariste.

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Bon, comme vous avez pu le constater, il y avait aussi un gros blaireau qui s'est incrusté avec Big Ed...

Je ne m'attarderai pas trop sur le deuxième artiste, Arthur Neilson. Egalement new-yorkais, du Queens, et membre de l'écurie Popa Chubby, sa prestation ne nous a pas vraiment convaincu. A tel point qu'avec l'ami Yannick, nous nous sommes rabattus sur le bar pour nous désaltérer.

Que dire d'Arthur Neilson ? Pas vraiment de style propre, partant dans tous les sens... Certains de ses morceaux lents, voire langoureux, m'ont fait penser à du mauvais Gary Moore (tiens, il devient quoi celui là d'ailleurs ?).
Je vous en propose tout de même un extrait, une des premières tounes, qui était plutôt pas mal :

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Et puis, le moment tant attendu est arrivé. Un québécois est monté sur scène, Patrick Leblanc, alias Pat The White. Et il a immédiatement enflammé la salle (en tout cas les 30 personnes qui restaient) avec sa Gibson Les Paul.
Beaucoup plus moderne que ses deux partenaires, Pat nous a servi un blues rythmé, riche et même inspiré.

Originaire de Carleton, dans le sud de la Gaspésie, Pat The White découvre la musique du groupe The Allman Brothers Band qui devient sa principale influence musicale. Il s'installe à Québec en 1999 où il crée le Pat The White Band.

Après avoir participé à de nombreux festivals avec cette formation, Pat sort en 2004 son premier album, Pat The White. Il reçoit sur ce premier opus de nombreux invités, comme Nanette Workman que j'ai eu la chance de voir sur scène au FestiVoix 2009, aux côtés d'un autre bluesman très talentueux, l'ami Steve Hill.

Son deuxième album, Reviver, sort en 2006. Depuis, Pat joue devant un public de plus en plus large. Ainsi, en juillet 2006, il a performé devant 15 000 personnes au Festival de Jazz de Montréal.
Mais pas besoin de tant de spectateurs pour faire un bon show. En effet, jeudi soir, il était visiblement heureux d'être sur scène malgré la faible affluence.

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Alors ? Pas mal Pat The White !!!

Je vais vous épargner le bœuf final entre les trois bluesmen, il était plus de minuit et les musiciens semblaient un peu fatigués...
Pour les parisiens amateurs de blues, nos trois guitaristes seront au New Morning mardi soir.

Vive le blues québécois !!!

jeudi 28 janvier 2010

Scotch et Sofa... un cocktail cool !!!

La semaine dernière, en lisant la Gazette de Montpellier, je suis tombé sur un entrefilet parlant d'un petit band qualifié de "groupe qui monte à Montpellier et à Paris", Scotch et Sofa.
Quelle drôle de phrase ! Comment peut-on "monter" dans deux villes à la fois ? Surtout qu'en général, on descend plutôt à Montpellier...
Et puis j'ai compris. Ils s'agit d'un duo de montpelliérains qui commence à percer à la capitale (la consécration !).

Comme je ne les connaissais pas (il faudrait que je sorte un peu plutôt que de passer mes soirées sur le web), je me suis un peu rencardé.
Cela fait plusieurs années qu'ils tournent et ils se sont produits en première partie de pas mal d'artistes comme Ayo, Tryo, Renan Luce, Sinclair, l'excellent Erik Truffaz ou encore Pauline Croze.

On qualifie leur musique de "poético-groove". Je ne sais pas trop ce que cela signifie mais je trouve leurs chansons très agréables.



Chloé Morin, avec sa voix suave qui rappelle un peu celle de Sade, utilise un sampleur. Romain Preuss excelle dans le Beat-Box et joue de cet instrument hybride qui réunit basse et guitare : la guitare 8 cordes.
Ces deux là se sont rencontrés au JAM (Ecole de Jazz et salle de concert de Montpellier) en 2002 et deux ans plus tard, ils ont créé Scotch et Sofa.



Un premier album est en préparation et doit sortir courant 2010. Un cd 3 titres est déjà disponible et il s'appelle "En attendant l'Album"... ça ne s'invente pas.
Après un détour par Paris, aux Trois Baudets, le 30 janvier, ils ont plusieurs dates prévues en février à Montpellier et dans les environs. J'irai peut-être les voir.

Je leur souhaite autant de succès que leurs devanciers montpelliérains, Emilie Simon ou encore Rinôçerôse.

Dans un autre style, mon ami, Yannick, Mister 110 Volts, m'amène, ce soir, voir un festival de Blues, dans un lieu secret de Montpellier. Si tout se passe bien, ce concert devrait faire l'objet d'un article très intéressant.
A suivre...

mardi 26 janvier 2010

Lilian Thuram... en noir et blanc !!!

Cela fait un petit moment que j'ai envie de faire un article sur un gars que j'aime beaucoup, l'ex-footballeur Lilian Thuram.

J'étais déjà fan quand il était sur le terrain et comme beaucoup de français, je garde un souvenir ému de ses buts contre la Croatie en demi-finale de la Coupe du Monde 1998.
Deux buts qui seront les seuls marqués par ce défenseur avec l'équipe de France et qui qualifieront les bleus pour la finale contre le Brésil (vous connaissez la suite).

Pour les nostalgiques :



En 2008, il a mis fin à sa carrière sportive mais il est toujours sur le devant de la scène pour d'autres activités, bien plus honorable et je l'en aime d'autant plus.

Membre du Haut Conseil à l'intégration entre 2002 et 2009, il a créé en 2008 le Fondation Lilian Thuram - Éducation contre le racisme.

La semaine dernière, en plein débat sur l'identité nationale, Lilian et quatre autres personnalités ont lancé un appel en faveur d'une "République multiculturelle et post-raciale".

Un an après l'élection de Barack Obama, les signataires estiment que la France refuse toujours de reconnaître sa dimension multiculturelle.
Ils ont donc présenté mercredi, lors d'une conférence de presse, 100 propositions visant à faire en sorte que le pays ne reste pas avec une "Assemblée monocolore, des médias monocolores et des conseils d'administration monocolores".

Je trouve cette initiative plutôt bonne à une époque où le communautarisme ne cesse de croître dans notre société.

Pour terminer en musique, comme d'hab, je vous propose un clip du rappeur Sefyu, En Noir et Blanc, auquel participe l'ami Lilian. Cette musique n'est pas ma tasse de thé mais bon, c'est pour la bonne cause.


dimanche 24 janvier 2010

Le clan des divorcées....

Après Homme femme mode d'emploi le mois dernier, je suis retourné, ce week-end, au sympathique Kawa Théâtre pour voir une autre comédie, Le clan des divorcées.
Après avoir cartonnée à Paris, cette pièce est reprise dans toute la France. A Montpellier, le succès est également au rendez-vous. Il faut dire que c'est vraiment marrant.

Pourtant, je craignais que ce soit un peu caricatural et lourd. Et en fait, ça l'était carrément ! Mais on se laisse prendre par les situations comiques qui s'enchaînent et par les bons mots, pas toujours très fins mais assez efficaces.

Le cadre est assez classique. Trois femmes venant de divorcer partagent le même appartement ainsi que leurs désillusions et essayent de se remonter mutuellement le moral. Les trois personnages sont totalement aux antipodes les uns des autres. Il y a une bourgeoise parisienne, une anglaise délurée et surtout une "rurale" du sud-ouest au physique plutôt ingrat.

Un petit extrait de la version jouée à Paris :



Comme vous pouvez le constater, Brigitte, la divorcée "rustique", est interprétée par un homme. A Paris, il s'agissait d'Alil Vardar, l'auteur de la pièce. A Montpellier, c'est Bertrand Mayet, le directeur du Kawa Théâtre qui a repris le rôle et je dois dire qu'il est très très bon.
Les deux comédiennes qui l'accompagnent
(Carole Bellanger, Nadia Tillier) sont également excellentes mais lui semble vraiment inspiré par ce rôle de divorcée rurale.

D'ailleurs, sans vouloir faire de chauvinisme, je trouve que, globalement, la distribution montpelliéraine est plus performante que l'originale.

Amis montpelliérains, si vous avez envie de passer un bon moment, je vous encourage à aller voir cette pièce qui est jouée jusqu'au 27 mars.

Pour terminer, je vous propose d'écouter la chanson qui accompagne la pièce et dont on retrouve l'intro à plusieurs reprises.
Un très bon choix musical puisqu'il s'agit du fameux morceau de Big Joe Williams, Baby, Please don't go, rendu célèbre en 1964 par le groupe Them, du grand Van Morrison. On dit qu'un certain Jimmy Page aurait joué de la guitare avec Them sur ce morceau...



vendredi 22 janvier 2010

Les Aimants... c'est Caïman Fu !

Un petit article pour présenter à mes amis français ma dernière découverte cinématographique québécoise.

Mes lecteurs de la belle province connaissent tous le film dont je vais vous parler puisqu'il date de 2004 et a rencontré un très grand succès au Québec. Il figure , en effet, en 50ième position dans le TOP 100 des films québécois qui ont rapporté le plus au box-office et il a été récompensé par tout un tas de prix.

Quant à moi, je n'en avais jamais entendu parler et, à ma connaissance, ce film n'est pas sorti en France. C'est mon amie Karine, qui a vécu à Montréal, qui m'a prêté une pile de DVD et m'a vivement recommandé cette comédie d'Yves Pelletier, "Les Aimants".

Après "La Grande Séduction" et "Les 3 p'tits Cochons", je poursuis mon initiation aux comédies québécoises qui mettent de bonne humeur. Celle-ci est très rafraichissante. Le scénario est un peu alambiqué mais c'est justement ce qui fait l'intérêt de ce film.

En voici la bande annonce :



Cela ne vous étonnera pas, j'avoue avoir été particulièrement séduit par l'actrice principale, Isabelle Blais. Elle est vraiment charmante et, figurez vous qu'elle est native de... Trois-Rivières, bien sûr !!! Elle y a également commencé ses études de théâtre.
Décidément, cette ville fourmille de talents.


Les français ont pu l'apercevoir dans "Les Invasions Barbares" de Denys Arcand, film qui a cartonné chez nous. Elle y interprétait la sœur de Sébastien (Stéphane Rousseau), navigatrice qui apparaît à deux reprises par vidéo-mail, si je me souviens bien, pour dire adieu à leur père, Rémy.

Et puis, allant de surprise en surprise, j'ai découvert que cette talentueuse comédienne est également chanteuse. Et quelle chanteuse !!!
Son band s'appelle Caïman Fu et leur musique est tout bonnement géniale. Ils ont sorti trois album depuis 2003.

Voici Pas de Panique, toune extraite du premier :



J'ADORE !!!

Allez, une autre, Wow, issue du deuxième album :



C'est-y pas excellent ???

En plus, j'ai découvert qu'ils avaient déjà pas mal tourné en France. Il va falloir que je surveille de plus près les groupes québécois...
Pis, Stéphane, tu pourrais nous faire venir Caïman Fu au FestiVoix 2010 que je rencontre la belle Isabelle qui chante si bien.


Finalement, il était pas si petit que ça cet article. Il va falloir que je m'astreigne à faire court sinon je vais passer mes soirées sur ce blogue et je n'aurai plus aucune vie sociale.

Ravi d'avoir fait ta connaissance Isabelle.

mercredi 20 janvier 2010

Haïti... que dire ?

Comme la plupart d'entre vous, je suis plus qu'attristé par ce qui se passe en Haïti depuis une semaine. Quand je regarde les images à la télé, les mots me manquent tant la détresse des haïtiens est immense.

On parle de 50, 100 voire 200 000 morts. Sans compter les innombrables sans-abri qui n'ont ni eau, ni nourriture (ce qui ne les change pas beaucoup me direz-vous) et qui doivent vivre au milieu des cadavres de leur famille ou de leurs amis.

Je ne comprends pas pourquoi ce sont toujours les plus malheureux et les plus pauvres qui s'en prennent plein la gueule.

L'écrivain haïtien et québécois d'adoption, Dany Laferrière, prix Médicis 2009, était sur place lors du séisme. De retour à Montréal, il a accordé une entrevue à Christine Rousseau du Monde qui a été largement relayée sur le web mais je vous en propose des extraits tant son témoignage est touchant.

"Il y a eu soixante secondes interminables où j'ai eu l'impression que ça allait non seulement jamais finir, mais que le sol pouvait s'ouvrir. C'est énorme. On a le sentiment que la terre devient une feuille de papier. Il n'y plus de densité, vous ne sentez plus rien, le sol est totalement mou...

Un énorme silence
est tombé sur la ville. Personne ne bougeait ou presque. Chacun essayait d'imaginer où pouvaient se trouver ses proches...
L'angoisse était totale. Elle a créé un silence étourdissant qui a duré des heures. Ensuite, on a commencé à rechercher les gens...

Après quoi, nous sommes passés voir le grand Frankétienne [dramaturge et écrivain], qui avait sa maison fissurée et qui était en larmes. Juste avant le séisme, il répétait le solo d'une de ses pièces de théâtre qui évoque un tremblement de terre à Port-au-Prince.

Il m'a dit: "On ne peut plus jouer cette pièce." Je lui ai répondu: "Ne laisse pas tomber, c'est la culture qui nous sauvera. Fais ce que tu sais faire." Ce tremblement de terre est un événement tragique, mais la culture, c'est ce qui structure ce pays. Je l'ai incité à sortir en lui disant que les gens avaient besoin de le voir. Lorsque les repères physiques tombent, il reste les repères humains...

Après le temps de silence et d'angoisse, les gens ont commencé à sortir et à s'organiser, à colmater leurs maisons. Car ce qui a sauvé cette ville c'est l'énergie des plus pauvres. Pour aider, pour aller chercher à manger, tous ces gens ont créé une grande énergie dans toute la ville. Ils ont donné l'impression que la ville était vivante. Sans eux, Port-au-Prince serait restée une ville morte, car les gens qui ont de quoi vivre sont restés chez eux pour la plupart...

Il y a une expression qu'il faudrait cesser d'employer à tort et à travers, c'est celle de pillage. Quand les gens, au péril de leur vie, vont dans les décombres chercher de quoi boire et se nourrir avant que des grues ne viennent tout raser, cela ne s'apparente pas à du pillage mais à de la survie. Il y aura sans doute du pillage plus tard, car toute ville de deux millions d'habitants possède son quota de bandits, mais jusqu'ici ce que j'ai vu ce ne sont que des gens qui font ce qu'ils peuvent pour survivre...

Les Haïtiens espèrent beaucoup de la communauté internationale. Si des choses sont décidées à un très haut niveau, dans le cadre d'un vaste plan de reconstruction, alors les Haïtiens sont prêts à accepter cette dernière souffrance. La représentation de l'Etat, à travers le gouvernement décimé, étant touchée, c'est le moment d'aller droit vers le peuple et de faire enfin quelque chose d'audacieux pour ce pays."

Les artistes de tous les pays se mobilisent pour récupérer des fonds. Il y aura un téléthon aux Etats-Unis vendredi, un autre au Québec, également vendredi, et un en France dimanche.

En outre, Charles Aznavour, Les Neg’Marrons, Passi, Grand Corps Malade, Youssou N’Dour et Stomy Bugsy, parmi une quarantaine d’artistes, ont participé à l’enregistrement d’une chanson, Un geste pour Haïti Chérie.
Je ne vous propose pas le clip car la chanson n'est pas très bonne...

En revanche, voici une belle toune de l'excellent haïtien, Wyclef Jean, composée il y a quelques temps pour son mouvement Yéle Haïti qui œuvre à faire renaître l'espoir dans ce pays qui en a bien besoin.



lundi 18 janvier 2010

FestiVoix 2010... c'est parti ?

Il est temps que je me recentre un chouia sur mon sujet principal, The FestiVoix of Trois-Rivières. En effet, depuis quelques jours, je sens comme un frémissement, venue de Mauricie, qui me donne à penser que les choses commencent à s'activer du côté des organisateurs de mon festival préféré.

Par exemple, le Blogue du FestiVoix reprend petit à petit du service, la page Facebook s'anime, le site évolue...
Aurait-on remis la machine en route ?

En fait, je sais bien quelle ne s'est jamais vraiment arrêtée. Un tel évènement nécessite des mois de préparation et l'organisation de l'édition suivante démarre dès la fin de celle en cours (et même avant).
Mais là, à 5 mois du festival (qui débute le 25 juin), les choses commencent à s'accélérer.

D'ailleurs, moi aussi, je commence à m'activer. Je ne vais pas tarder à prendre mon billet d'avion.
Et puis, ces derniers jours, je me suis amusé à tester le montage vidéo afin d'améliorer les images que je vous proposerai au prochain FestiVoix.

Je n'en avais jamais fait et j'ai trouvé ça sympa. Je me suis entrainé sur mes films du FestiVoix 2009 et, du coup, je vous ai concocté 3 montages.
Je vous demande d'être indulgents car c'était vraiment une première pour moi et, en plus, la matière de base n'était pas vraiment facile à travailler.

Dans cette première vidéo, que j'ai intitulée, "Mon FestiVoix Rock", on retrouve notamment C.C.R., Pépé, les Devils Hotrod (j'en profite pour saluer l'ami Junior, un de leur guitaristes), les Madcaps et bien sûr, le meilleur guitariste du monde, venu tout droit de Trois-Rivières, Steve Hill.



Le deuxième montage est mon préféré. "Mon FestiVoix tendre" est, comme son nom l'indique, une compilation des moments les plus doux, les plus sensuels du FestiVoix. Vous y verrez, en autres, la belle Bet.e, la charmante IMA (bien sûr...), la douce Ingrid Saint-Pierre, la talentueuse Fabiola Toupin, que je salue, et Robert Charlebois sur lequel on aperçoit un jolie couple trifluvien qui m'est cher.



Enfin, le troisième clip, "Mon FestiVoix Décalé" est un florilège d'artistes et de groupes qui symbolisent bien la diversité de ce beau festival et les bons moments qu'on peut y passer.
Outre les incontournables Misteur Valaire, on y trouve des extraits de Tapiskwan Sipi, le spectacle concocté par les Productions Fidel pour le 375ième anniversaire de Trois-Rivières, avec les fameux Mudmen et bien sûr la Chorale Sous les Etoiles, composée d'anciens sans-abris un peu dégantés.



Cela m'a fait très plaisir de me replonger dans toutes ces images. J'avais déjà oublié le nombre et la variété incroyable de concerts vus en 10 jours.
Et puis, ça m'a vraiment fait prendre conscience qu'il fallait que j'investisse dans du matériel un peu plus performant. J'ai donc décidé de m'offrir un petit caméscope numérique afin de vous proposer des vidéos de meilleure qualité pour l'édition 2010.

Comme vous l'avez certainement constaté, j'ai également créé une fan page sur Facebook. Ceci afin de compléter le contenu du blog par des petits infos plus spontanées et ponctuelles (clips musicaux, liens...).

Enfin, une fois n'est pas coutume, je profite de mon blogue pour féliciter mon ami Alex (photo ci dessus, prise à Trois-Rivières au retour d'une bonne soirée au FestiVoix) et Nathalie, sa blonde, pour la naissance des deux petites jumelles de Saint-Jérôme.

J'ai hâte de les voir ces petites gorettes... en juin les gars !!!

samedi 16 janvier 2010

Oceans... save the whales !!!

Le 27 janvier prochain sort en France le dernier documentaire de Jacques Perrin, Océans.
J'ai vu la bande annonce plusieurs fois et, franchement, j'ai hâte d'aller le voir. Les images sont superbes !!! Pour un amoureux de la mer comme moi, ce type de film est un vrai bonheur.
En 2004, je suis allé voir La Planète bleue et j'en garde vraiment un excellent souvenir.

Petit, j'étais fasciné par les reportages de l'équipe Cousteau, à bord de la fameuse Calypso. A tel point que j'ai acheté la collection complète en DVD quelques années plus tard.

Voici la magnifique bande annonce d'Océans :


Quand je regarde la très belle affiche du film, je ne peux m'empêcher de penser à l'Ady Gil, le super trimaran de l'organisation de lutte contre la chasse à la baleine, Sea Shepherd, qui a été éperonné par un baleinier japonais le 6 janvier dernier.

Les images sont assez impressionnantes :



Et je suis très très énervé !!!

D'abord, car je trouvais ce navire complètement dément. Petite merveille de technologie, il pouvait naviguer à 45 nœuds (93 km/h), ce qui est énorme sur l'eau.

Fier représentant de l’ONG créée par Paul Watson, écologiste canadien, ancien membre de Greenpeace, l’Ady Gil était détenteur en 2008 du record du tour du monde.

Fonctionnant au biocarburant, ce bateau, digne de Batman, pouvait passer jusqu’à 7 mètres sous les vagues en cas de gros temps.
Et ce petit bijou a tout bonnement sombré...

Mais ce n'est pas ça qui m'énerve le plus.
Le droit international interdit la chasse commerciale à la baleine depuis 1986. Pourtant, ces osti de criss de colice de pourri de tabarnac de japonais, sous couvert de recherche scientifique, continuent impunément à massacrer les pauvres cétacés.
Et quand il n'y en aura plus... y boufferont quoi ? Des éléphants ?

Pour ma part, j'ai eu la chance de voir des baleines l'année dernière, à Tadoussac au Québec. C'était un moment magique.

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Mais je ne suis pas certain que la génération suivante pourra faire de même...

Pour terminer en musique, comme il se doit, voici une toune de Country Joe McDonald, un bon gars qui chantait à Woodstock, et qui nous interprète Save the Whales :


mercredi 13 janvier 2010

Grand Popo Football Club... le retour !!!



Et non, Grand Popo Football Club n'a rien à voir avec une équipe de foot béninoise.

Il s'agit bel et bien d'un groupe de musique électro créé par le multi-talentueux DJ, journaliste, animateur de radio, de télévision et comédien, Ariel Wizman et son compère, le compositeur Nicolas Errèra à la fin des années 90.

Ils ont sorti leur premier album, Shampoo Victims, en 2000. Mes amis et moi avons tout de suite été emballés par cette musique rafraichissante, dansante, à prendre au second degré.

Ce disque est un vrai régal pour les oreilles et pour le moral. J'aime tellement cet album que je ne sais pas vraiment quels morceaux vous proposer, ils sont tous supers.

Voici un deuxième excellent clip :



Et puis zut, on s'en remet une petite couche :



Et ma préférée pour terminer :



Et depuis 10 ans, rien !!!


Et voilà que j'apprends que les deux acolytes nous reviennent avec un nouvel album, Venom in the Grass, qui sortira le 18 janvier (d'après leur MySpace). Et en plus, ils nous font la surprise d'associer à ce deuxième opus la pétillante Tania Bruna-Rosso.

Issue, comme l'élégant Ariel, de l'école Radio Nova, la belle animatrice prête sa voix au duo improbable Wizman-Errèra sur plusieurs morceaux.

Elle avait déjà sévi comme DJette dans Les Putafranges mais je dois dire qu'en tant que chanteuse, elle s'en sort très bien, comme on peut le constater sur ce single, My Territory, avant goût de l'album :


Si avec ça, on ne retrouve pas Grand Popo sur tous les dancefloors l'été prochain, je ne m'y connais pas.

Je les verrais bien faire un petit set au prochain FestiVoix, à l'Embuscade ou au Zenob...

lundi 11 janvier 2010

Identité (France-Inter)nationale...

En France, en ce début d'année, le débat fait rage sur le Grand débat sur l'identité nationale lancé par notre super ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire (rien que ça...), Eric Besson, dit "le félon".

Et oui amis québécois, nous français, débattons sur l'opportunité d'un débat... c'est aussi ça la France.

Il faut dire que le thème de l'identité nationale peut être un sujet assez sensible. Vous en savez quelque chose au Québec, même si, nous ne l'abordons pas du tout sous le même angle.
Chez nous, j'ai l'impression qu'il est plutôt question de distinguer le bon français (type blond, propre sur lui, chantant la Marseillaise et lisant la lettre de Guy Môquet) et le mauvais français (les autres, plutôt originaires d'Afrique...).

Comme vous vous en doutez, je fais plutôt partie des gens qui pensent que ce type de débat n'a pas lieu d'être et que le gouvernement ferait mieux de se concentrer sur des vrais problèmes... la grippe A par exemple (mon avis sur la question).
Fort heureusement, je ne suis pas le seul à penser cela.

Jeudi dernière, dans ma voiture, j'écoutais "Le Fou du Roi", l'émission de France-Inter et notamment l'excellent Didier Porte. Sa chronique quotidienne est souvent pertinente et drôle.
Ce jour là, il faisait un parallèle entre ce fameux débat inutile et le classement des 50 personnalités préférées des français, publié par le Journal du Dimanche.
C'était vraiment très intéressant et assez symbolique...

Je n'en dis pas plus et je vous laisse l'écouter :



Comme disait le regretté Philippe Seguin, grand amateur du Québec, dans sa dernière interview, en faisant référence à la victoire de l'équipe de France au Mondial de foot 98 et à la fabuleuse liesse populaire qui a suivi :
"
Certains s’interrogent sur l’identité nationale en ce moment, il ferait bien de se souvenir de 1998 !".

La vérité sort souvent de la bouche des... morts.

samedi 9 janvier 2010

Invictus...

Voici un cocktail qui devrait me plaire : un zeste de rugby, une pincée de politique, une dose de Matt Damon, un soupçon de Morgan Freeman, saupoudrez le tout d'une bonne rasade de Clint Eastwood et vous obtenez... INVICTUS !!!

Uniquement de bons ingrédients, cela devrait donner un excellent résultat, à la fois doux et amer, corsé mais pas soûlant, à consommer sans modération.

En tout cas, la bande annonce est prometteuse :



Clint est vraiment époustouflant. Il aura 80 ans en mai et il réalise presque deux films par an et de sacrés bons films. Et en plus, il a toujours la classe. Mais comment fait-il ?

D'ailleurs, il y en aura un autre en 2010, Hereafter, un thriller avec à nouveau Matt Damon mais aussi quelques comédiens francophones.
Il y aura notamment la superbe et très sympathique belge, Cécile de France, la non moins jolie française, Mylène Jampanoï ainsi que la talentueuse actrice suisse, Marthe Keller.

Pour en revenir à Invictus, il sort mercredi et il est clair que je vais me précipiter pour aller le voir, en espérant trouver une salle pas trop pourrie qui le diffuse en V.O.

En attendant, je suis de plus en plus accro au ballon ovale (ça se soigne docteur ?). Donc, malgré le froid polaire (pour les montpellierains...), je suis, encore une fois, allé supporter l'équipe de Montpellier qui affrontait, cet après-midi, le leader surprise du Top 14, le Castres Olympique.

Et figurez-vous que les conditions climatiques difficiles n'ont pas découragé les rugbymen de Montpellier qui se sont imposés 15 à 0.

Ils n'ont pas réussi à mettre un essai mais c'est pas passé loin à plusieurs reprises, comme sur cette action dans les dernières minutes:

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Désolé pour le tremblement de l'image mais il faisait vraiment frette...

INVICTUS (ou presque...) le Montpellier Hérault Rugby Club !!!

jeudi 7 janvier 2010

Contrat d'gars... sévèrement barrés !!!

Pour une fois, je vais faire court, mais j'ai vraiment envie, chers lecteurs français, de vous présenter un truc que j'ai découvert hier (merci Jeanne) et qui m'a fait mourir de rire.

Je m'adresse aux français car il est impossible que nos amis de la Belle Province soient passés à côté de cet hilarant duo québécois : Contrat d'gars.

Jonathan Roberge et Alexandre Champagne cartonnent au Québec depuis un peu plus d'un an avec cette web série et, franchement, ça ne m'étonne pas. En effet, c'est très fin et très rafraichissant... en fait, ils sont complètement barrés et j'adore ça !

Je vous propose cette capsule avec Jeb le chasseur, un p'tit gars très raffiné... et quelques conseils sur l'écologie :



J'aime aussi beaucoup celle-ci, qui est issue d'une web série dérivée, Une vie de vrai gars. On y voit la très mignonette Coeur de pirate (sur qui je ferai sans doute un petit post prochainement) :



Je vous accorde que j'ai quelquefois un humour un peu lourdingue mais là, il y a tout de même un second degré (enfin, je crois...).

Comme dirait Jeanne : "C'est plus que con mais tellement drôle. Vive le Québec...".

Mesen, c'est crissement bon, pis c'est pas des caliss d'osti d'fif ces gars là.

mardi 5 janvier 2010

Adios Lhasa....

La jeune chanteuse mexico-américaine Lhasa de Sela, plus connue sous le nom de Lhasa, nous a quitté le jour de l'an, vaincue par un cancer du sein à l'âge de 37 ans.
Elle vivait au Québec depuis 1991, avec un intermède en France entre 2000 et 2002.

J'avoue que je connaissais peu son œuvre, à part quelques chansons. Elle avait été remarquée pour sa voix grave et profonde et son style musical métissé et un peu décalé.

Son univers bigarré était sans doute en partie dû à ses origines multiculturelles. D'ailleurs, dans son palmarès des meilleurs albums de la décennie, publié en décembre dernier, le Times avait classé le deuxième disque de Lhasa, The Living Road (2003), en troisième position dans la catégorie musique du monde.
En voici un extrait, La Marée Haute :



A l'évidence, cette jeune femme mettait toute son âme dans sa musique.
Son premier disque, La Llorona, tout en espagnol, était sorti en 1997. Je vous propose une très belle chanson de cet album, De Cara a la Pared :



Son deuxième album est une belle transition vers le suivant, portant son nom, Lhasa, sorti en avril 2009, tout en anglais.
Sur ce troisième opus, sa voix avait un peu changé, plus haute (peut-être la maladie...) mais tout aussi pénétrante .

D'influence espagnole, voire gitane à ses débuts, sa musique a progressivement évolué vers des sons plus proches de la folk ou du blues que l'on retrouve dans cette dernière œuvre.

La voici sur scène, lors de son dernier concert en France, en mai 2009, au Théâtre des Bouffes du Nord, interprétant Rising :



Que dire ? C'est beau !!!

Bon voyage Lhasa...

dimanche 3 janvier 2010

Tous ceux qui veulent changer le monde... me font un peu marrer !!!

Je vais commencer l'année avec un sujet qui a fait un énorme buzz en France le mois dernier et qui concerne une petit québécoise, croisée lors du FestiVoix 2009, je veux parler de Marie-Mai.

Comme vous le savez sans doute, au mois de décembre, les Jeunes de l'U.M.P. (je me suis toujours demandé comment on pouvait être jeune et à l'U.M.P.) ont réalisé un clip, ou plus exactement un lip dub.
Il s'agit d'une vidéo réalisée en plan-séquence et en playback dans laquelle on retrouve ces fameux "jeunes" accompagnés de ministres de notre gouvernement qui se la donnent à donf :



Cette prestation atteint le summum du ridicule mais ce n'est pas ça le plus drôle.

Ces jeunes, qui sont bien propres sur eux, soutiennent la loi Hadopi (pour mémoire, cette loi inapplicable vise à fliquer les internautes sous couvert de respect des droits d'auteur). Mais manque de bol, pour leur clip de daube, ils ont utilisé une chanson de manière totalement illégale puisqu'ils ne se sont pas préoccupés des droits. En fait, ce n'est pas tout à fait vrai, ils n'ont pas acquis les droits de la bonne version de la chanson.

Car les droits, c'est la petite Marie-Mai qui les a.
En effet, c'est elle qui interprète la chanson «Tous ceux qui veulent changer le monde». Elle a remixé ce vieux titre de Luc Plamondon et Christian Saint Roch pour la Star Academy québécoise.

Perso, je la préfère nettement quand elle interprète des tunes plus péchues (attention à vos oreilles) :



La chanteuse québécoise est actuellement en cours de négociation pour régler le litige qui l'oppose à ces jeunes fous auxquels elle réclame des droits d'auteurs.
«J'en fais une affaire de principe. J'aurais agi de même avec n'importe quel parti politique qui aurait fait usage d'une chanson que j'interprète, sans mon autorisation», indique la chanteuse.

Elle précise qu'elle reversera les sommes perçues à une «association agissant pour les jeunes en France». Peut-être une association agissant pour les Jeunes de l'U.M.P., ils sont vraiment au fond du gouffre...

Mais l'histoire ne s'arrête pas là.
Avant que les Jeunes de l'UMP ne piratent la chanson interprétée par Marie-Mai, d'autres membres de l'UMP l'avaient déjà utilisée. Une section de l'UMP, en fait, pour lancer sa "semaine de l'adhésion", en octobre dernier.

Mais l'ennui, c'est que ce n'est pas n'importe quelle section de l'UMP... C'est celle de Neuilly-Puteaux, dans les Hauts-de-Seine.
La section d'un certain Jean Sarkozy (vous savez, le fils de...).

Ce sont vraiment des rebelles ces jeunes sarkozistes !!!

Mais pas autant que Marie-Mai quand elle reprend AC-DC. Souvenez vous de sa prestation sur la scène Molson Dry des Voix Populaires au FestiVoix, le 28 juin dernier :

video

Living easy, living free, Season ticket on a U.M.P. train...

vendredi 1 janvier 2010

All is quiet on New Year's Day ...

Chers lecteurs, je vous souhaite une bonne année et je vous propose de la débuter en musique avec un petit groupe irlandais (pas très connu) qui chante le jour de l'an :



C'est vrai que tout est calme en ce jour de l'an Bono, et c'est tant mieux car les derniers jours de l'année ont été riches.

Le 29, je suis allé voir Avatar, le dernier film de James Cameron. Si le scénario est plein de bons sentiments écolos, il faut avouer que les sublimes paysages de la planète Pandora en 3D, c'est carrément ENORME !
On en prend vraiment plein les yeux pendant 2h40 (toutefois un peu longues). Il est clair qu'avec ses effets visuels, ce film va marquer l'histoire du cinéma.

Le 30, je suis allé encourager l'équipe de rugby de Montpellier qui affrontait le Stade Français Paris. Quel match !!!

Après avoir été menés pendant presque tout le match par une équipe de Paris qui a produit très peu de jeu, les petits montpellierains, grâce à leur courage et leur dynamisme, ont obtenu une superbe victoire, sur le fil, 25 à 23.
J'ai filmé une partie du tour d'honneur de l'équipe pour vous montrer l'ambiance qui régnait au stade en fin de match :

video

Enfin, le 31, comme il se doit, j'ai fêté la Saint-Sylvestre avec des amis. Au menu : huitres, saint-jacques, saumon, homard... une excellente soirée !

Ceci clôturait (je l'espère) une longue série d'agapes de fin d'année. J'avoue que je n'en peux plus de manger...

Pour terminer cet article fourre-tout (comme les appelle mon amie Mido), j'ai décidé de vous donner quelques statistiques concernant mon blog.

En effet, je vous dois bien ça fidèles lecteurs afin que vous puissiez constater que vous n'êtes pas tout à fait les seuls à me lire.

Heureuse coïncidence, le 2000ième visiteur unique d'Un français au FestiVoix s'est connecté hier. Depuis le 5 mars, date à laquelle j'ai commencé à mesurer la fréquentation de mon blog, j'ai enregistré un peu plus de 6000 connections pour 11000 pages lues.

Vous êtes donc plus de 2000 à avoir lu ma prose au moins une fois, 1100 en France (pour 3900 visites), 700 au Québec (pour 1400 visites) et 200 dans 36 autres pays (pour 700 visites).
Une grosse moitié de mes visites françaises sont assurées par des montpellierains et les trifluviens représentent un gros tiers de mes visites québécoises (talonnés par les habitants de la ville de Québec).

Enfin, je suis heureux de constater que la fréquentation de mon blog est en constante augmentation et je vous en remercie. Espérons que cela va continuer en 2010...

BONNE ANNÉE A TOUTES ET A TOUS !!

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